dimanche 9 août 2026

Les adieux ne durent jamais - Jim & Laurent Bonneau ♥♥♥♥♥

 Les adieux ne durent jamais  -  Jim &Laurent Bonneau  ♥♥♥♥♥






















Grand Angle
Parution : 01/07/26
Scénario : Jim
Dessin Laurent Bonneau
Pages : 328
ISBN 979 1 0411 1776 5
Prix : 29.90 €

Présentation de l'éditeur


Pour réussir à faire son deuil, il faut parfois que les morts reviennent nous aider.
Mattéo vient de perdre son père.
Victor tombe amoureux trop vite.
Lennon croit encore au pouvoir des chansons.

C’est l’histoire de trois amis partis en road trip, de nuits trop courtes,
de fêtes de village et de concerts ratés…
Et de cette maison, surtout, qu’ils vont devoir vider.
La maison du père.
Les silences.
Et les mots laissés sur un miroir.

Les adieux ne durent jamais est une œuvre rare sur l’intime et les fantômes qui nous traversent. Après le succès de L’étreinte, Jim & Laurent Bonneau nous entraînent dans un récit existentiel, sensible et profondément ambitieux dans sa manière de faire exister ses personnages bien au-delà du livre.

“Les êtres chers s’éteignent.
Et nous parlent enfin.”

Jim


Jim, de son vrai nom Thierry Terrasson, est né en 1966.
Diplômé de l’école de bandes dessinées d’Angoulême, il intègre un studio d’animation (Média 6) en temps que storyboarder.
Jim publie sous les noms de Téhy des récits de genre fantastique et sous le nom de Jim des comédies principalement axées sur les rapports amoureux.

Incontournable du 9ème art, Jim a publié plus de 90 bd et romans graphiques, et vendu plus d'un million deux cents mille albums : Une nuit à Rome (meilleur album 2013 au festival international de Nîmes), Petites Éclipses (Shérifs d’Or, prix Chambéry 2007), Une petite tentation (prix RTL avril 2013), L'invitation, Tous les défauts des mecs...

Plusieurs de ses romans graphiques sont actuellement en cours d’adaptation cinéma : Une nuit à Rome coécrit avec Jacques Malaterre, mais aussi L’invitation réalisé par Michael Cohen, Petites Eclipses réalisé par Sylvain Monod…
Parallèlement, Jim développe des scénarios originaux, Le mariage d'Emma et moi, Un week-end à Londres, Les femmes de mes amis (également coécrit avec Jacques Malaterre). Réalisateur de nombreux courts métrages, (George, diffusé sur Canal +, Sci-fi, 13ème rue…) le tout dernier court achevé produit par In Efecto, Vous êtes très jolie mademoiselle, vient d’être sélectionné au Short film Corner de Cannes 2013.
Jim a également écrit avec l’humoriste Cartouche le one-man show : Les hommes sont des femmes comme les autres et la pièce de théâtre L'invitation

Seul, Jim publie aussi De Beaux moments, ainsi que le diptyque Zoé Carrington. Par ailleurs auteur de plusieurs courts-métrages, il réalise son premier long-métrage, Belle enfant, sorti en salles en 2024. Après le succès de L'Étreinte, Jim retrouve Laurent Bonneau pour Les Adieux ne durent jamais, à paraître en 2026..

Laurent Bonneau

Né à Bordeaux en 1988, Laurent Bonneau est auteur de bande dessinée, peintre, et vidéaste. Il suit un cursus artistique dès le lycée, avant de poursuivre ses études à l’École Estienne, puis d'entrer à l'École nationale supérieure des Arts décoratifs de Paris en section photographie-vidéo. Entre-temps, il signe déjà son premier contrat professionnel pour la bande dessinée Metropolitan. Le premier tome de cette trilogie scénarisée par son frère paraît en 2010 chez Dargaud. Installé dans les Pyrénées-Orientales après l'obtention de son diplôme, Laurent Bonneau continue depuis à allier dessin et réalisation de courts-métrages. Il a sorti une vingtaine d'albums de bande dessinée, notamment Rêves syncopés ainsi que Et il foula la terre avec légèreté (aux côtés de Mathilde Ramadier), Nouvelles graphiques d'Afrique et L'Essentiel (Des Ronds dans l'O), de même que Le Bruit de l'eau, réalisé avec Alain Bujak. En 2014, il débute une longue et fructueuse collaboration avec le label Grand Angle. Il publie Ceux qui me restent et Ceux qui me touchent avec Damien Marie, On sème la folie, Les Brûlures (avec Zidrou), et surtout le très remarqué roman graphique L'Étreinte, aux côtés du scénariste Jim, qui paraît en 2021. Laurent Bonneau fonde également les éditions Lauma avec Marie Demunter, qui accueillent entre autres ses recueil de dessins et de peintures comme Lumières des Albères. En 2026, il retrouve Jim pour un nouveau one-shot chez Grand Angle intitulé Les Adieux ne durent jamais.


L'avis de mon mari

Un roman graphique conséquent, plus de 300 pages, qui nous fait rencontrer un trio d’amis : Mattéo qui vient de perdre son père qu’il n’a jamais vraiment connu, Victor qui espère rencontrer la femme de sa vie et Lennon le bien nommé qui lui ambitionne de devenir un grand musicien.

2 grands thèmes sont abordés dans cet ouvrage : l’amitié et le père. Mattéo se rend à la maison de son père, maison qu’il n’a jamais connue, son père l’ayant quitté sa mère et lui alors qu’il était enfant. Son père s’était remarié et avait deux filles. L’une d’elle rencontrera Mattéo mais c’est le rejet absolu, elle ne comprend pas que Mattéo n’ait jamais voulu retrouver son père.

Mattéo est perdu car son père n’avait jamais repris contact avec lui, donc a-t-il quelque chose à regretter ou à se reprocher ? C’est finalement post-mortem que cette réunion avec son père se fera.

Et puis l’amitié. Lorsque nos trois lascars sont supposés donner un concert lors d’une fête locale , Victor et Mattéo se débinent laissant seul Lennon s’exprimer sur scène.

Un roman graphique impressionnant, découpé en cases rectangulaires comme un film en scope, laissant souvent les dessins parler de par eux-mêmes sans dialogues.

Aussi la présence de la couleur ocre qui parcoure tout le livre, l’ocre du soleil, du feu , de la maison du père.

Un coup de cœur.  ♥


Du même auteur j'ai lu 

Cliquez sur la couverture pour avoir accès à l'article











samedi 8 août 2026

Les lectures naturelles 3 histoires à lire seul !

 Les lectures naturelles 

3 histoires à lire seul !  

Perlette  -  Céline Alvarez 



















Les arènes jeunesse
Les lectures naturelles 
Premières histoires à lire seul
Parution : 18 juin 26
Pages : 32
Isbn : 979-10-375-1608-4
Prix : 5.90 €





Marlaguette  -  Céline Alvarez




















Les arènes jeunesse
Les lectures naturelles 
Premières histoires à lire seul
Parution : 18 juin 26
Pages : 32
Isbn : 979-10-375-1607-7
Prix : 5.90 €



Mulan  -  Céline Alvarez





















Les arènes jeunesse
Les lectures naturelles 
Premières histoires à lire seul
Parution : 18 juin 26
Pages : 32
Isbn : 979-10-375-1606-0
Prix : 5.90 €


Présentation de l'éditeur


Aidez votre enfant à apprendre à lire grâce à la méthode de Céline Alvarez avec ce conte revisité.



Un livre pour entrer dans la lecture dès la maternelle. Digrammes en vert pour signaler les paires de lettres qui produisent un son.
Bulles pour désigner qui parle.
Onomatopées pour un premier niveau de lecture très simple.
Lettres muettes en gris pour repérer les lettres qui ne se prononcent pas.
Capitales pour faciliter la reconnaissance des lettres.

Dès que l’enfant connaît le son des lettres et des principaux digrammes (OU, AN, ON…), il peut lire son premier livre !


Mon avis

Une collection que je trouve intéressante, des premiers albums à découvrir seul pour les 3-6 ans dès la maternelle.  Une méthode qui me semble intéressante, on découvre des sons, les lettres muettes sont grisées, le dessin en support.

Dans Marlaguette, c'est une ode à la nature et à l'amitié qui met en avant l'importance de l'acceptation des différences.

Perlette aborde le cycle de l'eau, comprendre et apprendre en s'amusant.

Mulan, c'est le courage et la liberté mais aussi la preuve que l'on peut rester soi-même et que la force et le courage ne dépendent pas du genre. 

La collection revisite aussi des contes classiques et compte déjà pas mal de titres. 



mardi 4 août 2026

Kid Francis - Grégory Mardon et Marius Rivière

Kid Francis  -  Grégory Mardon et Marius Rivière























Casterman
Parution : 14 janvier 2026
Scénario : Marius Rivière
Dessin : Grégory Mardon
Pages : 240
Isbn : 9782203281776
Prix : 25.95 €

Présentation de l'éditeur


Une fresque historique captivante, mêlant boxe, mafia et Seconde Guerre mondiale.


1 mètre 64, 53 kilos.

François Buonagurio n’est rien qu’un petit cireur de chaussures né en 1906 à deux pas du Vieux-Port, à Marseille.
Kid Francis. Voilà son nom de scène. Celui avec lequel il a connu la gloire, gants aux poings, celui avec lequel il a remporté tous ses titres : champion de France poids coq à 18 ans, champion d’Europe à 19 ans, vainqueur du champion du monde en titre au Madison Square Garden de New York à 20 ans seulement.
Kid Francis, voilà un nom qui devait figurer au panthéon de la boxe. Ses liens avec le Milieu marseillais et le cataclysme de la Seconde Guerre mondiale vont en décider autrement.



Marius Rivière


Marius Rivière, journaliste indépendant, fait partie du collectif Presse-Papiers. Il collabore avec la Revue XXI ,Mediapart, Numerama ou Le Monde... et écrit également des documentaires. Il vit à Marseille, ville qui constitue pour lui une constante source d’inspiration et son terrain d’enquêtes.

Grégory Mardon

Après des études aux Beaux-Arts de Tournai puis à l’école des Gobelins, Grégory Mardon débute dans l’animation avant de publier en 2000 un premier album remarqué, Vagues à l’âme (Humanoïdes Associés). Depuis, il alterne les ouvrages personnels et intimistes, et les collaborations (Charles Berberian, Benoît Collombat, Thomas Cadène...).

L'avis de mon mari

Kid Francis, c’est le surnom donné à Francesco Buenagurio né à Marseille en 1906 de parents italiens immigrés.

Francesco s’intéresse à la boxe et devient champion de France en 1925 dans la catégorie poids coqs. Ce premier grand titre va le propulser au devant de la scène jusqu’aux Etats-Unis.  Cependant, il va devoir exercer son sport sous l’œil de la mafia locale dirigée par son oncle François Spirito. Francesco s’oppose à son oncle, refusant de travailler avec la mafia.

En 1943, les nazis veulent nettoyer le quartier du Vieux-Port de Marseille et Francesco alors en visite chez sa maman se fait arrêter et déporter au camp de Sachsenhausen. Son oncle de mèche avec les nazis ne fait rien pour le sauver.

Il va subir les pires humiliations lors de combats contre des soldats allemands du camp ; combats qu’il doit évidemment perdre.

Cette histoire vraie nous relate le succès de ce jeune boxeur qui se retrouve pris dans les méandres de la seconde guerre ayant refusé les compromis et la soumission à la mafia marseillaise.

Une BD dont le style graphique évoque une certaine bande dessinée américaine des années 30 et dont les couleurs sont adaptées selon les situations.

Un récit passionant car l’histoire de Kid Francis est assez méconnue.


Sa note : 9/10



dimanche 2 août 2026

Bilan lecture de juillet

 Bilan lecture de juillet





La première semaine de juillet depuis quelques années est consacrée au Festival d'Avignon,  l'occasion de rencontrer des mots, des textes de manière différente.  Quoi de mieux que du théâtre vivant.  

34 spectacles au compteur cette année et forcément moins de temps pour la lecture !

Quoique, un pavé, des lectures en préparation de la rentrée littéraire et je l'avoue de courts livres jeunesse pour donner envie de lire dès le plus jeune âge.


Voici mon bilan de lecture de juillet :


Une magnifique fresque historique, trois destins de femmes, un pavé qui se dévore par l'autrice de "la couleur des sentiments"




Lu en numérique, le dernier roman de Bérengère Cournut qui nous emmène à la rencontre des Kawésqar et du destin de l'enfant esprit Eskéra



Pour les tout-tout-petits, un livre sonore à tirettes


On reste en jeunesse avec la rentrée de septembre de l'école des loisirs






J'adore ce graphisme, un très bel album à partir de 5 ans


Une série pour les jeunes lecteurs pour découvrir seuls le plaisir de la lecture





On repart vers la rentrée littéraire et la découverte d'un magnifique premier roman qui se lit d'une traite


Qui dit rentrée dit Amélie Nothomb


Un premier roman que j'ai beaucoup aimé


Heureuse de retrouver la jolie plume d'Abdellah Taïa




J'avais beaucoup aimé son premier roman "Prélude à son absence" , il part sur les traces de son arrière-grand-mère





Une belle galerie de personnages, polar social, humour noir au départ d'un fait divers



Je termine juillet avec deux livres tout mimis d'une nouvelle collection pour les tout-petits




Belles lectures !


Comme toujours en cliquant sur la couverture accès à mon article s'il est déjà publié.

Mise à jour mensuelle 

samedi 1 août 2026

Les nuits blanches - Fiodor Dostoïevski

 Les nuits blanches   -  Fiodor Dostoïevski


















Actes Sud
Babel
Littérature étrangère
Classique
Parution : 17/09/25
Pages : 112
Traduit du russe par André Markowicz
Isbn : 9782330208684
Prix : 7.10 €



Présentation de l'éditeur

Un jeune homme solitaire et romanesque rencontre, une nuit, dans Pétersbourg désert, une jeune fille éplorée. Désespérée par un chagrin d’amour, Nastenka se laisse aller au fantasme du jeune homme, épris dès le premier instant, le berce – et se berce – dans l’illusion d’une flamme naissante…
La traduction d’André Markowicz tire de ce roman un parti stylistique étonnant. Discordante, ironique, la voix que l’on entend ici est bien celle du grand écrivain russe, qui n’a cessé sa vie durant de se battre, au nom de la vérité, contre l’élégance trompeuse, celle des mots et celle des sentiments.



Mon avis

Un petit classique et la découverte de la plume de Dostoievski.  Un livre lu dans le cadre d'une grande lecture commune à Rome le 17 juin dernier à 20h47 suite à l'appel d'Alessandro Baricco pour le mouvement "la tempête silencieuse".

Court roman, grande nouvelle qui nous plonge à Saint Petersbourg en 1848 à la rencontre d'un jeune homme solitaire rêveur.

Il observe les passants, aperçoit une jeune femme qui se fait aborder par un homme alcoolisé, il se porte à son secours. Il va passer quatre nuits avec cette femme, quatre nuits pour parler, se raconter mutuellement.  Commence alors un songe silencieux, un amour naissant, une amitié amoureuse plus exactement, et tout bien tout honneur.

Ces quatre nuits avec Natenska vont changer sa vie, être révélatrice.  C'est romantique a souhait, on a bousculer ce jeune narrateur, naïf, de lui dire de réagir  mais pour lui je cite : "Un instant de bonheur ! N'est-ce pas assez pour toute une vie !"

Ma note : 8.5/10