samedi 5 septembre 2026

Joseph dans la nuit - Olivier Grondeau

 Joseph dans la nuit    -   Olivier Grondeau

















L'iconoclaste
Parution : 20 août 2026
Pages : 256
Isbn : 9782378805975
Prix : 19.90 €

Présentation de l'éditeur



Olivier Grondeau est un voyageur épris de liberté qui, depuis des années, voyage en autostop, sans téléphone, avec un grand sourire et peu de moyens. Il était en route vers Lahore et avait le projet d’aller fêter la fin d’année sur une plage indienne. Mais un matin, dans une auberge de Chiraz en Iran, Olivier Grondeau est arrêté sans explication par quatre policiers et il est transféré pour des interrogatoires dans les locaux gérés par le Renseignement. Une détention au secret, une garde à vue sans légalité. Il est accusé de collecter des informations pour des pays étrangers, alors qu’explose dans le pays le mouvement « Femme, Vie, Liberté ». On lui passe un uniforme bleu à rayures et on l’enferme dans une cellule exiguë. Personne n’a été averti de son arrestation, ni l’ambassade de France, ni sa famille. La première expression en persan qu’il y apprend est Fekr nakon “Ne réfléchis pas”. Privations, silence, peur savamment entretenue : voilà ce qui se passe quand la vérité ne compte plus. Pour survivre, ce passionné de littérature mobilise alors tout ce qui peut lui apporter de la lumière, la poésie persane comme les chansons de Britney Spears. Il se projette mentalement des films aimés. Au coeur de l’enfermement, il cultive les gestes de survie : écrire chaque jour un mot de Nerval, convoquer chaque nuit un.e ami.e en rêve. Dans ces conditions, l’imaginaire est aussi une forme de transgression.

Ce livre dépasse le simple témoignage. Par la précision de sa langue, par la musique qui habite les souvenirs d’Olivier autant que sa plume, par sa manière de transformer le dérisoire en symbole d’espoir, par les portraits émouvants de ses codétenus, Olivier Grondeau nous offre une oeuvre littéraire à part entière, parmi les meilleurs récits d’enfermement. À travers une expérience si singulière, il touche des thèmes universels : la liberté, la peur, la survie, l’identité, la force de l’art. Et nous offre une plongée exceptionnelle au coeur des prisons iraniennes. Un texte comme un appel à croire, même dans l’ombre, que quelque chose en nous refusera toujours de céder.

Olivier Grondeau

Passionné de poésie et d’ailleurs, Olivier Grondeau est parti huit ans sur les routes, après des études littéraires et des emplois en librairie. Curieux, attentif, il a longtemps mené une vie discrète, guidée par le goût des rencontres et de la littérature. À l’automne 2022, il se trouve à Chiraz, en Iran, au moment des manifestations du mouvement « Femme, Vie, Liberté ». Kidnappé par les services des renseignements iraniens, il va passer deux et demi en prison, notamment dans la terrible prison d’Evin. Il finit par sortir de l’anonymat après plus de deux ans de détention, devenant malgré lui l’un des visages de la « diplomatie des otages », ces Occidentaux retenus en prison par l’État iranien pour faire pression sur leur pays d’origine. Libéré en février 2025, il a achevé ses études d’anthropologie à Montpellier. Joseph dans la nuit est son premier livre.






Mon avis

Un premier récit, témoignage lumineux, dur, d'une force incroyable.  Olivier Grondeau nous raconte les 72 premiers jours de sa détention en garde à vue, sous l'autorité du ministère des Renseignements.  Au total, c'est 887 jours qu'il a passés dans les geôles iraniennes, jugé pour espionnage.

Un récit fort, puissant.  Tout commence par l'arrestation dans sa chambre d'hôtel le 23 septembre 2022, quatre hommes l'enlèvent arbitrairement sans explication.  On le questionne sur sa présence, faut dire qu'à cette période explose le mouvement "Femme, vie, liberté" après la mort de Masha Amini.


"L'Iran, on y vient pour sa culture, on y revient contre le régime."

Les interrogatoires du début, puis au fil du temps, le silence, l'oubli, la déshumanisation.  Olivier Grondeau raconte son enfermement, sa sidération, son quotidien, ses codétenus, son espérance.

Les conditions sont très difficiles, lumière blanche allumée jour et nuit, manque d'intimité, filmé continuellement, les cellules de plus en plus petites, la barrière de la langue mais aussi toujours l'espoir et un mental d'acier.  Il entretient son physique en marchant dans sa cellule de 6 mètres sur 2, chaque jour quelques kilomètres, le sommeil la nuit sous sa maigre couverture.  

Le plus fort c'est son mental et je n'ai pu m'empêcher de penser à la chanson de Pagny "La liberté de penser" ou celle de Berger "Diego, libre dans sa tête".  Pour tenir, il imagine des films qu'il regarde minutieusement, scène après scène  "Le seigneur des anneaux", "Le livre de la jungle" qu'il partage avec ses codétenus, il entend la voix de Britney Spears, regarde la coupe du monde de foot ou téléphone de manière quotidienne en pensée avec ses proches.   L'imaginaire pour la liberté, pour sortir de sa condition, l'envie d'écrire avec les moyens du bord lui permettent de tenir.

L'écriture est très belle, les chapitres sont courts, les pages tournent rapidement.  

Une plume à suivre, un témoignage magnifique à lire, une résistance, un rempart contre la violence et l'oppression.


Ma note : 9.5/10

Les jolies phrases

Pourquoi es-tu revenu? Les touristes ne reviennent pas.
Que l'Iran m'ait manqué, voilà ce qu'ils trouvaient suspect. C'est comme s'ils pensaient: l'Iran, on y vient pour la culture, on y revient contre le régime.


Pardonne -moi, Jina, de n'avoir pas osé écrire qu'ils t'avaient tuée.  Je voulais être libre et j'ai cru, bêtement, que ma liberté se jouerait sur l'emploi de ces mots.  Je voulais cesser d'avoir peur : voilà ce que j'entendais maintenant par "être libre".

C'est comme ça, tout doucement, que le drame nous change.  D'abord, ils entrent et nous capturent.  Et nous nous disons ; Cet après-midi, ils me relâcheront, comme du fond de la ville assiégée : Demain, nous reviendrons habiter le quartier. Nous ne concevons pas que le drame se poursuive.
Puis, le bruit s'intensifie.  Les quartiers, les après-midi, y passent les uns après les autres.  Nous n'osons plus placer l'espoir en l'après-midi qui vient, à vrai dire nous y sommes - c'était hier.  L'espoir, en lambeaux, fait des concessions qui n'en finissent pas. 

Je suis incapable d'observer mon innocence.  elle rôde en marge de ma vision.  Son nom m'est étranger.  Je me dis : Je n'ai rien fait.  L'innocence annonce un terrible cortège : boucs émissaires, bourreaux, arracheurs d'aveux, juges aux ordres.  Qu'on m'en protège !

Pour eux, désormais, j'évolue dans l'autre monde, celui qui s'étend hors de la cellule.  Ce monde est un plat de fête, dont notre imagination offre aux camarade disparu les meilleurs morceaux : l'intérieur d'une voiture animé des voix de se proches, une pièce fraîche où il boit des verres de thé, la chambre où il presse l'interrupteur en se couchant.  L'imaginer en ces lieux, c'est la moindre des choses.  C'est son jardin, sa cascade.  Nous n'avons que faire des autres : les cellules d'isolement, les salles de torture, les estrades de pendaison.  Á ce camarade devenu fantôme, on lui doit bien ça, l'imaginer libre. 

On doit convoquer le plus heureux de nos souvenirs et le projeter autour de nous.   Contre leurs mensonges. Contre leurs menaces. 

On se demande souvent quel livre on emporterait avec soi, si l'on ne devait en garder qu'un.  S'il nous restait une seule goutte d'encre, quel mot écrirait-on ? Il y en a que j'ai toujours aimé prononcer, comme "clafoutis", "yougoslave" ou " rocamadour". Mais écrire ? 

- Si tu n'as rien fait, pourquoi as-tu peur ?
- J'ai peur parce que je n'ai rien fait, qu'ils le savent et qu'ils me gardent. 

Ils veulent te faire avouer n'importe quoi.  Mais tu sais bien, toi, que tu n'as rien fait de mal. 

jeudi 3 septembre 2026

Le club des assassins - Arnaud Nihoul

 Le club des assassins  -   Arnaud Nihoul  ♥




















Genèse éditions
Parution : mars 26
Pages : 276
Isbn : 9782382011003
Prix : 22.50

Présentation de l'éditeur

Suite au vol de la Joconde, l’île Saint-Louis, au cœur de Paris, est verrouillée par un blocus militaire. Le voleur s’est réfugié sur cette île d’habitude si tranquille. Pas question qu’il puisse s’échapper.
Pris dans ce siège oppressant, Abel Saint-Yves et Morgane Calissier enquêtent sur la mort d’un distingué magistrat à la retraite. Et si le suicide de Ludovic Hauterive, dans une bibliothèque fermée à clé, n’en était pas un ? Les membres d’un club de passionnés de littérature policière qui se trouvaient avec lui au moment fatidique ont-ils la réponse ?
Arnaud Nihoul signe un thriller littéraire élégant où art, culture et mystère s’entrelacent.


Arnaud Nihoul




À côté de son métier d’architecte, Arnaud Nihoul consacre tout son temps à l’écriture. Après quelque quinze nouvelles très remarquées et trois romans plusieurs fois primés : 
- Caitlin
- Claymore
- Le témoin silencieux   (sélection finale prix des lycéens 2024) qui nous entraînait  au cœur de Manhattan dans les arcanes du monde de l’art.
- La villa Aigue-Marine" qui a des secrets à nous dévoiler.

C'est déjà son cinquième roman qui arrive chez Genèse "Le club des assassins"






Mon avis

Tout commence avec le vol de "La Joconde" au Louvre, l'île Saint Louis est complètement verrouillée par un blocus militaire car le voleur s'est réfugié sur l'île.  Voilà un premier mystère à éclaircir, mais Arnaud Nihoul ne se contente pas de ce huis-clos.

Ludovic Hauterive est un haut-magistrat retraité, il a pour habitude de recevoir chez lui, trois hommes et trois femmes passionnés de polar et d'enquêtes policières, un petit club de lecture baptisé "Le club des assassins" pour partager leur passion.

Un nom qui n'a jamais été aussi bien choisi car durant leur réunion du dimanche, Ludovic qui s'était retiré pour préparer son allocution dans son bureau meurt d'un coup de feu ! Les portes étaient fermées de l'intérieur !  Suicide ou meurtre ?

L'inspecteur Abel Saint Yves et la lieutenante Morgane Calissier sont dépêchés sur place pour le déterminer.  Vous l'avez compris, c'est un second huis-clos dans le premier qui s'annonce...Haletant !

Six suspects qui pourraient tous avoir un mobile, une enquête passionnante menée de main de maître par la plume fluide et entraînante d'Arnaud Nihoul.  On revisite avec lui les grands classiques de la littérature de genre, chaque détail est examiné à la loupe comme Sherlock Holmes, par l'inspecteur au look un peu Maigret avec sa pipe, Hercule Poirot ou encore Columbo pour ses questions parfois décalées.

Chaque détail est examiné au scalpel, chaque personnalité est dénudée.  Changement de genre mais une écriture toujours aussi prenante.  Une plume à découvrir au plus vite si ce n'est déjà fait.

Un coup de ♥

Les jolies phrases


Parfois, il suffit d'un rien pour défaire une vie, un détail, quelques dixièmes de millimètres une simple petite minute...

C'est le jardin d'Eden, ce carnet.  On y sème de minuscules graines, une question, une infime information.  Et en quelques heures, on obtient des constructions arborescentes qui partent dans toutes les directions, racines d'un côté, branches de l'autre. 

Il faut miser sur soi, c'est la seule personne qui ne disparaît pas, sauf quand ça n'a plus d'importance. 


Du même auteur j'ai lu

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mardi 1 septembre 2026

Debout dans tes rêves - Abdellah Taïa

 Debout dans tes rêves -  Abdellah Taïa
















Julliard
Parution : 20 août 26
Pages : 224
Isbn : 9782260057970
Prix : 21 €


Présentation de l'éditeur


Années 2000. Majid, un jeune Marocain homosexuel, débarque à Paris pour étudier la littérature française à la Sorbonne. Il mène une vie très précaire, dans un studio minuscule, rue de Belleville, au rythme des convocations à la préfecture de police, où le renouvellement de son titre de séjour n'est jamais assuré. Il finit par accepter un job de baby-sitter pour subvenir à ses besoins. L'agence qui l'a recruté lui confie la garde de Gabriel, un petit garçon de trois ans.

Entre l'enfant de bonne famille et l'immigré marocain, un lien fort va se nouer, des années durant, avec la bienveillance d'Isabelle, la mère de Gabriel. Mais comment rester debout dans ses rêves, quand on est né pauvre, arabe et gay, si étranger dans le regard des autres qu'on est en permanence menacé de le devenir à soi-même ?


Abdellah Taïa

Abdellah Taïa est né à Rabat (Maroc) en 1973. Auteur de plusieurs romans traduits dans de nombreuses langues, notamment Une mélancolie arabe, Le Jour du roi (prix de Flore 2010) et Vivre à ta lumière, il a reçu le prix de la langue française pour l'ensemble de son œuvre. Le Bastion des Larmes, aux éditions Julliard, a été récompensé du prix Décembre en 2024.












Mon avis

Majid est immigré gay marocain, il a 26 ans, il vit dans la précarité dans un petit studio de 14 m2.  Il est étudiant en littérature française du 18 ème à la Sorbonne.  Il a besoin d'argent pour vivre et va être engagé comme baby-sitter par Isabelle dans la bourgeoise parisienne, il s'occupera de Gabriel 3 ans durant 7 ans.

Majid n'a pas de tire de séjour permanent, c'est la galère, tout les trois mois, il doit faire renouveler son titre et à chaque fois, c'est la crainte d'un ordre de quitter le territoire français, la hantise de devoir rentrer au pays où la grande pauvreté revient à la surface et où son statut d'homosexuel le met en danger même au sein de sa famille.  Majid pense à sa mère Malika, à ses cris, ses prières, sa lutte, ce combat perpétuel contre la grand pauvreté.  

Majid nous raconte sa perception de sa vie à Paris, la violence du monde et des rapports humains, la difficulté du regard des autres en tant qu'immigré, même en amour, après une relation amoureuse d'un an avec Grégoire, un amour à la française, où il est dû des choses.  Il imagine, il est debout dans ses rêves, annule la frontière entre ses rêves et la réalité grâce à un petit garçon Gabriel.

Il passe beaucoup de temps avec Gabriel, 4h par jour après le retour de l'école, l'occasion d'être lui-même, de se livrer, d'aider Gabriel, d'en prendre soin.  Une très belle relation d'amitié et de connivence au fil du temps.  La magie c'est l'innocence du regard de Gabriel qui donne la légitimité de sa place en France à Majid malgré la différence de classe sociale.

L'écriture est très belle, sincère, la relation entre Gabriel et Majid est touchante, bouleversante.  Un très joli roman de la rentré que je vous conseille vivement. 


Ma note : 9/10


Les jolies phrases

Je suis la mémoire vivante d'une partie de l'enfance de Gabriel.  Mais ce n'est pas une raison pour encombrer ainsi sa vie et son avenir avec mes propres images du passé.  Parfois, pour avancer, il faut oublier. 

L'amour est une prise de risque, tu le sais aussi bien que moi.  Je ne peux pas te donner ce que je n'ai pas à donner.  

Je n'ai pas essayé de le convaincre.  Gabriel avait compris de lui-même ce qu'on peut faire avec les mots, ce qu'on révèle avec l'écriture, dès les premières pages. L'idée de la mort ne lui faisait pas peur. 

Il faut d'abord réaliser quelque chose ici.  Construire ton avenir malgré la solitude. 

Du même auteur j'ai lu

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dimanche 30 août 2026

Au temps pour elle - Cazenove/Mullié/Theraulaz

 Au temps pour elle -  Cazenove/Mullié/Theraulaz




















Grand Angle
Parution : 01/07/26
Scénario : Christophe Cazenove
Scénario : Stéphanie Mullié
Dessin : Céline Théraulaz
Pages : 80
ISBN : 979 1 0411 1222 7
Prix : 18.90  €

Présentation de l'éditeur 


Et si le vrai vertige commençait quand la musique s’arrête ?
Ce soir, au théâtre Braxon, Giovanna-Rose, pianiste virtuose, doit donner le dernier concert d’une tournée triomphale.
Tout est prêt. Tout est en place. Sauf elle. Impossible de jouer. Pas une note ne sort. À l’incompréhension succèdent l’urgence puis le trouble.
Et si ce silence n’était pas un accident ?
S’il révélait autre chose — de plus profond, de plus ancien ?
Alors que le temps s’accélère, les certitudes vacillent, les masques tombent... et toute une partition de vie semble soudain à réécrire..

Christophe Cazenove


Christophe Cazenove est né à Martigues en 1969. Ses études littéraires le conduisent à travailler douze ans… en grande surface ! C’est vers sa 10e année de mise en rayon de produits surgelés qu’un de ses projets retient l’attention d’Olivier Sulpice, fondateur de Bamboo Édition : Les Prédictions de Nostra. Dès lors, il collabore régulièrement aux séries de Bamboo, mettant son humour au profit de nombreuses séries phares telles que Les Sisters, Les Pompiers et Les Petits Mythos. Plus récemment, il a signé le scénario d’Amy pour la vie et du Zoo des animaux disparus.

Récompense
Prix de la bulle d'Or 2016, au Festival de Brignais


L'avis de mon mari

Tout commence dans une piscine municipale où une jeune femme déclare son amour à Olivier alors âgé de 18 ans. Problème, Olivier est myope et a enlevé ses lunettes pour nager. Il ne voit donc pas qui est cette femme qui lui vient de lui déclarer sa flamme.

Avance rapide : Olivier a 44 ans et est chauffeur de taxi. Il va prendre comme cliente une jeune femme qui vient de rater sa correspondance à Bordeaux pour rejoindre sa compagne qui va accoucher. Grâce à elle, Olivier va retrouver le chemin de son village d’adolescent, Cyvette

Arrivé là, une seule idée : essayer de retrouver la trace de cette jeune femme rencontrée 26 ans plus tôt à la piscine.

Il va se lier avec les gens du village qui vont tout entreprendre pour qu’il la retrouve, annonces dans les journaux, banderole d’avion et même une sorte de rave illégale au grand dam du maire local qui finalement l’utilisera comme publicité pour son village. 

Olivier retrouvera-t-il sa belle ? Evidemment, je ne vais pas vous le dire. Sachez cependant que les choses ne se passent pas toujours comme on le veut et la morale de cette histoire n’est-elle pas de saisir l’opportunité quand elle se présente plutôt que de nourrir des regrets par après ?

BD très sympa, au dessin rappelant les belles heures du journal Tintin , beaucoup d’humour ; on passe un très bon moment sans se prendre la tête.

Sa note : 7.5/10


samedi 29 août 2026

La petite grange rouge - Kim Crumrine

 La petite grange rouge  -  Kim Crumrine





















Ecole des Loisirs
Pastel
Parution : 26/08/26
Pages : 34
ISBN : 9782211351843
Prix : 13 €
Lectorat : 2/4 ans

Présentation de l'éditeur

Pour les animaux de la ferme, il est l'heure d'aller dormir dans la petite grange rouge. Une souris rentre en premier. Puis deux chats, trois chiens, quatre poules, cinq cochons, six chèvres, sept moutons… Vont-ils tous rentrer dans la petite grange rouge ? Bien sûr ! Et huit alpagas ? Évidemment ! Mais… Comment est-ce possible ?

Kim Crumrine

Kim Crumrine est une autrice et illustratrice qui vit aux Etats-Unis dans le New-Jersey, dans un endroit où les tortues traversent son allée pour rejoindre la rivière derrière sa Maison. Elle aime dessiner, lire et adore Le magicien d'Oz.

Mon avis

La petite grange rouge sera-t-elle assez grande pour accueillir les animaux de la ferme pour la nuit ?

On va apprendre à compter en s'amusant, en apprenant à nommer les animaux et en découvrant les couleurs.   Une petite souris, deux chats, etc, huit alpagas...jusqu'à dix vaches.

Elle est petite la grange rouge mais vous réserve des surprises !!!

Jolie chute pour les petits à partir de deux ans.