mercredi 30 mars 2016

Mémé dans les orties Aurélie Valognes

Mémé dans les orties

Aurélie Valognes

Mémé dans les orties

Livre de Poche 34058
264 pages
Parution : 09/03/2016
EAN / ISBN: 9782253087304
Prix 7.10 €


Présentation de l'éditeur


Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s'ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d'escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie... jusqu'au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.
Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur !



Mon avis


C'est un petit bonheur de lecture. Un livre qui fait du bien, qui vide la tête et n'apporte que des ondes positives pourtant Ferdinand Brun, 83 ans, personnage central du récit n'est pas vraiment sympathique au premier abord.


Il est même acariâtre, bougon et terrorise ses voisines. Cela fait deux ans qu'il est arrivé Avenue Bonaparte. On ne peut pas dire que ce soit le grand amour avec la concierge Madame Suarez. Elle le déteste lui et son chien Daisy.


Daisy a disparu, elle est morte et Ferdinand est désespéré, il n'a plus de raison de vivre, il se jette sous un bus mais ce n'est pas son heure.. Le retour à la maison sera difficile, de nouveaux voisins viennent d'emménager , un homme avec un bébé et une petite fille Juliette.


C'est Juliette qui petit à petit rendra ce vieux bourru plus sympathique, elle s'invite chez lui le midi car elle ne veut pas manger à la cantine. Pris au piège, Ferdinand s'ouvrira peu à peu au monde et retrouvera son humanité, il découvrira qu'il a une voisine de palier, qu'il n'est pas seul.


Il faut parfois peu de choses pour voir le monde autrement.


Un petit bonheur de lecture, c'est frais, enlevé, dynamique, plein d'humanité. C'est le genre de lecture qui fait du bien. Les personnages sont pleins de ressources, pleins de vie. L'humour est au rendez-vous. Une histoire simple, sans prétention où l'on ne se pose pas de question, tellement nécessaire par les temps qui courent. C'est le remède contre la morosité.


Ma note 9/10


Les avis d'autres jurés : Pauline, IsabelleAnne-Laure
Les jolies phrases


Elle se sent aussi puissante qu'un enfant qui déverse l'eau du tuyau d'arrosage sur une fourmilière et regarde, les petites bêtes se débattre pour survivre.


Son antipathie est devenue une seconde nature, un art de vivre, de survivre même. Oui, survivre, car Ferdinand accepte mal de vieillir. Solitude, déchéance du corps : tout cela le tue à petit feu. La seule activité que Ferdinand ait trouvée pour tromper l'ennui : être méchant, histoire de ne manquer à personne une fois parti.


On dit qu'on devient adulte quand on prend conscience qu'on doit mourir un jour.


Le secret, pour ne pas sombrer, c'est d'apprendre à vivre avec, d'accepter que la mort fait partie de la vie. "Vieillir, c'est voir vieillir les autres."


Qu'est ce qui est le plus important, Juliette ? La décision qu'on a prise ou la raison de notre décision ?



Sélection de mars

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5 commentaires:

scarlett21 a dit…

Nous avons eu le même avis :)

Nathalie Vanhauwaert a dit…

Cela ne m'étonne pas vraiment beaucoup ☺

Nelcie a dit…

C'est vrai que ce livre est une petite bouffée d'oxygène :) Et puis j'ai adoré les titres de chapitres ^^

Nathalie Vanhauwaert a dit…

♥♥♥

Jeannine Laure a dit…

Personnellement , j'ai été très déçue lors de cette lecture . Rien de "fabuleux" dans ce récit mal écrit et bourré d'invraisemblances !