dimanche 23 février 2014

Visite à la Foire du Livre 2014






Que de beaux souvenirs cette foire 2014.

Deux visites, ce jeudi 20 et ce samedi 22 février.

Bon je vais finir par vous casser les pieds mais ma plus belle découverte est sans conteste Antoine Wauters, lauréat du prix Première, que j'ai eu la chance de rencontrer jeudi et samedi.

Son livre je ne peux faire qu'une chose, c'est vous dire de le lire, il y a plusieurs articles sur le blog donc j'arrête. La personne est comme son écriture, très naturelle, charmante et attachante. Je lui souhaite encore beaucoup de succès et la reconnaissance des lecteurs comme il le mérite.





Jeudi j'ai également eu la chance de revoir une ancienne lauréate du prix, c'était il y a 3 ans : Nicole Roland, une personne passionnée, chaleureuse et accessible. C'est toujours un régal de la rencontrer.




Souvenez-vous c'était avec KOSABURO qu'elle avait remporté le Prix en 2011. En 2012 elle publiait l'émouvant "Les veilleurs de chagrin"






J'ai également eu le plaisir de rencontrer un autre auteur de chez nous Jean-Luc Outers. Il m'avait beaucoup ému avec le merveilleux "Voyage de Luca"


 
De jour comme de nuit est sorti l'an dernier mon avis est ici

Le bureau de l'heure est dans ma PAL

Samedi je continue ma rencontre des auteurs bien de chez nous

Je ne voulais manquer Geneviève Damas sous aucun prétexte. Souvenez-vous le prix Rossel 2011






Si tu passes la rivière, magnifique couronné par le prix des Cinq Continents. Il est un des livres qui m'a marquée et que je vous conseille vivement.

Et bien 2 nouveautés à l'honneur pour Geneviève Damas dans deux maisons différentes.



Un recueil de nouvelles chez Luce Wilkin



     Euphémine
14 x 20,5 cm, 96 pages
ISBN 978-2-88253-478-1
EUR 10.-

Résumé


Douze nouvelles, douze trajectoires de vie, douze moments où des êtres atteignent leur point de rupture. L’occasion de regarder les choses en face et, pourquoi pas, de prendre une trajectoire inexplorée, d’affronter ce qui fait peur, de larguer les amarres.

Élisabeth quitte précipitamment une réunion de famille pour aller acheter du wasabi, ‘Ma trottine le long d’une grand-route avec Benny, Jonas est sous l’emprise de son chat, Alice choisit d’enfoncer ses talons aiguilles dans la neige, Samy cherche quelqu’un à qui parler, un jeune professeur de français défend un projet théâtre face à un conseil de classe… Tour à tour, ces personnages prennent la parole, à leur manière, l’occasion de murmurer une vérité qui jamais n’a été dite.

Par l’auteur de Si tu passes la rivière, Prix Rossel 2011 et Prix des Cinq Continents de la Francophonie 2012

Un extrait

Les premières lignes

«J’ai oublié le wasabi.» C’est ça que je leur ai dit : «J’ai oublié le wasabi, je cours chez le Japonais du coin de la rue et je reviens.» Ma mère a froncé les sourcils, «Tu es d’une distraction, Élisabeth, franchement.» «Je sais, je ne serai jamais bonne à marier, M’man. Bon, si vous mourez de faim, vous n’avez qu’à ouvrir le frigo, les zakouskis vous attendent sur la deuxième planche, pour les curieux, le gâteau est dans le bac à légumes.» Jean-Paul a souri. Et j’ai tourné les talons.

Évidemment que je l’avais acheté, le wasabi. Je pouvais vraiment leur faire gober n’importe quoi. Le wasabi, c’est ce qui me réveillait mieux que le café le matin et me tirait de l’abrutissement le soir. Seulement, ce jour-là, alors que depuis un mois je m’étais préparée à l’idée de cette soirée, « Ça peut être agréable, une famille », à l’image de ma mère déballant son cadeau d’anniversaire, à ses remarques cinglantes « Encore un livre, c’est original », au regard adipeux de Victor, le beau-père, toujours prêt à promener ses mains sur ma nuque et mes épaules « Détends-toi, Élisabeth, tu es si tendue », au sourire triomphant de ma sœur « Je ne me suis jamais sentie mieux qu’enceinte » et à la mine fatiguée de Jean-Paul, le beau-frère, quand je les ai vus arriver sur le palier, s’embrasser, se réjouir de cette soirée, parler de leurs vacances, du bébé, j’ai su tout à coup qu’il me faudrait prendre l’air, sortir quelques minutes, sous n’importe quel prétexte. Et le wasabi est le premier que j’ai trouvé.



Résumé

Quel est le secret d’Anita Beauthier ? Sa vie de grande bourgeoise lyonnaise, réglée comme un métronome où rien n’est laissé au hasard, comme en témoigne son agenda rempli de choses à faire, tenir une maison, s’occuper de deux grands enfants, faire du shopping, voir ses amies, participer à un club de lecture, va peu à peu se déconstruire sous nos yeux. Il aura suffi d’une confidence de son fils, qui lui apprend qu’il aime un garçon, pour que son univers s’écroule. Vulnérable- on comprend qu’elle souffre de troubles bi-polaires- elle décide de se libérer de la camisole chimique qui, depuis longtemps, lui permet de renvoyer aux autres l’image d’une femme heureuse. Très vite, livrée à elle-même, elle ne contrôle plus rien et l’immense solitude dans laquelle elle se trouve la submerge d’un seul coup. Mais la confusion qui s’installe alors dans sa vie apporte avec elle une vraie lucidité. Que vaut l’apparente sécurité d’une famille lorsque les vraies blessures se font jour et que le hasard place sur votre chemin des inconnus qui, dans leur étrangeté, finissent par prendre une place plus importante vos proches ?



Rien ne prédestinait Anita Beauthier à rencontrer Nourredine, élève en décrochage dans un collège de la ville et à lier avec lui une relation faite de tendresse et de protection. Rien ne laissait penser non plus que Simon, beau-frère d’Anita et homme solitaire et taciturne rencontrerait Nathalie, la voisine d’Anita, abandonnée et trahie par son mari.


Histoire d’un bonheur est l’histoire de toutes ces rencontres improbables mais porteuses de vraies questions comme, qu’est ce que le bonheur ? Comment se libérer des conventions d’une vie toute tracée pour découvrir, peut-être, son propre chemin.




Geneviève Damas, dans ce roman choral, où chacun des personnages prend la parole et donne sa version de l’histoire, nous donne à lire une réflexion roborative, sur la vraie recherche de soi. C’est aussi un livre extrêmement drôle- on rit beaucoup- où elle s’attaque avec humour à tous les apriori et les clichés de notre société.


(Présentation de l'éditeur)
Editeur: Arléa
Genre: Littérature française
Prix: € 20
Nombre de pages: 160 pages
Date de publication: février 2014



Autre figure de notre littérature belge : Armel JOB







J'ai un peu honte car je ne l'ai pas encore lu, mais c'est dans mes projets car au total cela fait le quatrième dans ma PAL




Pour en terminer avec nos compatriotes j'ai également rencontré : Frédéric ERNOTTE










J'avais beaucoup apprécié ce polar mon avis est ici



Les autres rencontres étaient Sandrine Collette qui sort son deuxième livre noir









Après "Des noeuds d'acier" qui vient de sortir en poche mon avis, que je vous recommande vivement voici "Un vent de cendres".

Je vous en parle bientôt , je dois le recevoir en partenariat avec Babelio et les éditions Denoël


Un petit coucou à David Foenkinos Frédérique Deghelt et Katherine Pancol, Nob et Anne Fine.


Une belle édition 2014.



2 commentaires:

argali a dit…

Nous avons sensiblement les mêmes lectures. J'ai craqué pour le prix Première, pour "Histoire d'un bonheur", j'ai lu récemment "De jour comme de nuit", sans parler de "C'est dans la boite".
J'ai passé un très chouette week-end et suis ravie de t'avoir rencontrée.

Nathalie Vanhauwaert a dit…

Le plaisir était partagé. A bientôt pour de nouveaux échanges.