mercredi 11 octobre 2017

Une fille, au bois dormant - Anne-Sophie Monglon

Une fille, au bois dormant          

Anne-Sophie Monglon



Mercure de France
La Bleue
Parution : 31/08/2017
Pages : 192
ISBN : 978-2-7152-4529-7
Prix : 17 €

Présentation de l'éditeur


Ton sommeil c’est d’abord ça, la tentation d’être ailleurs, l’obsession par moments, à d’autres la dispersion, l’engagement comme un mot abstrait, le voyage dans le passé, le futur, le vague, le refuge dans la forêt.

Lorsque Bérénice Barbaret Duchamp, 33 ans, cadre dans une grande entreprise de communication, rentre de congé maternité, elle sent qu’on la regarde différemment. En son absence, des changements notables ont eu lieu. Progressivement elle est mise à l’écart.

Bérénice, qui n’a jamais cherché à être en première ligne ou dans la lumière, aurait tendance à accepter la situation, comme anesthésiée. Mais son mari et son amie Clara la secouent : elle doit se battre ! À la faveur d’un stage de développement personnel – « placer sa voix pour trouver sa voie » –, elle se lie d’amitié avec Guillaume, le formateur musicien. Chez le jeune homme, elle décèle un possible alter ego. Cette rencontre, conjuguée avec les sollicitations toujours plus urgentes de son nourrisson, lui donnera peut-être la volonté de se réveiller.

Avec ce premier roman, Anne-Sophie Monglon peint la trajectoire d’une femme moderne confrontée à la violence du monde du travail, qui tente de se réapproprier sa propre vie et de lui donner un sens.

Mon avis

C'est un premier roman pour Anne-Sophie Monglon.  Il nous parle de la cruauté du monde du travail.  

Bérénice Barbaret Duchamp a 33 ans, elle vient d'être maman d'un petit Pierre.

Le retour au travail sera difficile car peu à peu on va lui retirer des tâches, la mettre sur une voie de garage...

Bérénice n'a jamais eu  tendance à s'imposer, c'est même plutôt l'inverse, elle s'efface et est souvent "transparente" .

Son amie Clara des RH lui conseille de partager un peu plus, de sortir de sa bulle, de cette inertie et de s'affirmer, d'être plus présente sur les réseaux sociaux par exemple...

Sur cette impulsion, elle s'inscrit sur Facebook mais aussi à une formation  qui rien que par son nom est tout un programme "Placer sa voix pour trouver sa voie"

C'est Guillaume le formateur.  Un jeune musicien dont elle se rapprochera peu à peu, elle l'aidera à mettre en place la promo de son futur album.

Petit à petit elle va sortir de sa coquille, faire le bilan de sa vie, de son couple, de sa carrière et reprendre les rennes de sa vie.  Cette prise de conscience se fera petit à petit en parallèle du carnet d'éveil de son petit Pierre, une idée originale.  Ce récit est écrit à la seconde personne du singulier comme pour nous mettre au centre du récit.

L'auteur aborde le monde impitoyable du travail, la pression sociale, le burn-out, la place de la femme dans l'entreprise.  Petit à petit Bérénice fera le bilan de sa vie, de sa léthargie pour "naître" à nouveau et se reprendre en main.

Ma note :  un peu sévère mais j'ai eu du mal à entrer dans la lecture : 6/10

Les jolies phrases

Dans le boulot, aujourd'hui, qu'on le veuille ou non, le soi est une marque - elle déclame pour bien marquer qu'elle n'y croit qu'à moitié, Personal Branding.

Le monde du travail est un petit théâtre, te répète Clara pour la troisième fois en une semaine.  Il te faut un rôle et une histoire à raconter avec. 

Tu vis un nouvel éveil, parallèle à celui de ton enfant.

Les gens qui ne savent pas ce qu'ils pensent, veulent, finissent par être dangereux.

Elle aurait dû rester dans le cadre, mais s'accorder des sas, hors du cadre on ne survit pas, hors du cadre on tombe dans le désert, te dit-il en hochant plusieurs fois la tête sur lui-même.

Et puis, la vie est ailleurs que dans ta vie, dans le passé souvent, dans ces espaces vagues, diffus où mentalement tu te replies.

Et en le quittant, tu emportes un peu de sa liberté; sa liberté, une proposition de vie propre, le moment où la parole décolle, où le chant monte; cette liberté, c'est à elle que, semaine après semaine, tu es allée te frotter, c'est elle dont tu as voulu t'imprégner pour la faire tienne.

Ce conte qui semble dire dans toutes ses versions qu' à qui a de la chance, le bien vient même en dormant.



mardi 10 octobre 2017

Ils ont rejoint ma PAL - Entrées de la semaine

Ils ont rejoint ma PAL

Quelques entrées cette semaine dont deux déjà dévorées.


Merci à Net Galley et aux éditions Stock pour cette belle lecture en numérique.  Un vrai moment de bonheur, je vous en parle bien vite.

Mon père, ma mère et Sheila      -   Eric Romand

Mon père, ma mère et Sheila


Stock
Collection Bleue
Parution : 23/08/2017
112 pages
EAN : 9782234083578
Prix: 14.50 €

Présentation de l'éditeur

C’est l’album d’une famille, issue d’un milieu populaire, avec ses codes, ses tabous, ses complexes, son ignorance, ses contentieux, dans les années 70 et 80. Le narrateur y raconte son enfance solitaire au milieu des turbulences. Pour son entourage, il a des goûts bizarres, des attitudes gênantes, des manières qui provoquent la colère de son père et la désolation de sa mère. Il dessine des robes et coiffe les poupées de sa sœur. Il fait son possible pour ne pas ajouter au malaise. Pour s’échapper, il colle son oreille à son mange-disque. Regarde les émissions de variétés scintillantes… Et admire une célèbre chanteuse dont il aime les robes à paillettes, les refrains joyeux. Il voudrait être elle. Il voudrait être ailleurs. Un premier roman tout en sensibilité sur fond de nostalgie douce amère et d’humour salutaire.

Autre livre en cours de lecture et j'adore.  Merci aux Editions Julliard à à Masse critique de Babelio

L'insoumise de la Porte de Flandre  -   Fouad Laroui

couverture

Julliard
Parution : : 17 Août 2017
Nombre de pages : 144
Prix : 17,00 €
ISBN : 2-260-03041-6

Présentation de l'éditeur


Chaque après-midi, Fatima quitte Molenbeek vêtue de noir et d'un hijab, se dirige à pied vers la Porte de Flandre, franchit le canal, se faufile discrètement dans un immeuble et en ressort habillée à l'occidentale, robe légère et cheveux au vent. Puis, toujours en flânant, elle rejoint le quartier malfamé de l'Alhambra ou Dieu sait quel démon l'attire... Depuis plusieurs semaines, cet étrange rituel se répète inlassablement. Jusqu'au jour ou Fawzi, un voisin inquisiteur et secrètement amoureux, décide de suivre Fatima...
Teinté d'un humour féroce, ce nouveau roman de Fouad Laroui décrit les métamorphoses d'une femme bien décidée à se jouer des préceptes comme des étiquettes. Tandis que tous les stigmates et les fantasmes glissent sur son corps, Fatima, elle, n'aspire qu'à une seule chose : la liberté.


En numérique via Net Galley et Grasset

Une fille dans la jungle   -   Delphine Coulin

Une fille dans la jungle

Grasset
Parution : 23/08/2017
Pages : 240
Prix : 18.00 €
Prix du livre numérique: 12.99 €
EAN : 9782246814344

Présentation de l'éditeur

« Cela ressemblait moins que jamais à une jungle, ou alors une jungle froide, de bois et de boue, avec des animaux crottés, et des monstres de métal au loin, sous le crachin. Pas le genre qui fait rêver, avec les perroquets et les feuilles vertes et grasses, où on transpire dans une odeur d’humus. Une jungle du pauvre. Ici, il n’y avait pas un arbre, pas une feuille, pas de chaleur. Et aujourd’hui, c’était silencieux. Cette jungle qui avait été un chaos où des milliers de personnes vivaient, mangeaient, parlaient, se battaient, était devenue un désert, où ils étaient seuls, tous les six.
Six enfants et adolescents dans une ambiance de fin du monde. »

Pour les matchs de la rentrée de Price Minister -Rakuten j'ai reçu :

Légende d'un dormeur éveillé  -   Gaëlle Nohant

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Héloïse d'Ormesson
544 PAGES
Prix : 23€
PARU LE 17 AOÛT 2017
ISBN : 978-2-35087-419-7

Présentation de l'éditeur



Robert Desnos a vécu mille vies – écrivain, critique de cinéma, chroniqueur radio, résistant de la première heure –, sans jamais se départir de sa soif de liberté. Pour raconter l’histoire extraordinaire de ce dormeur éveillé, Gaëlle Nohant épouse ses pas ; comme si elle avait écouté les battements de son cœur, s’était assise aux terrasses des cafés en compagnie d’Éluard ou de García Lorca, avait tressailli aux anathèmes d’André Breton, fumé l’opium avec Yvonne George, et dansé sur des rythmes endiablés au Bal Blomet aux côtés de Kiki et de Jean-Louis Barrault. S’identifiant à Youki, son grand amour, la romancière accompagne Desnos jusqu’au bout de la nuit.

Légende d’un dormeur éveillé révèle le héros irrésistible derrière le poète et ressuscite une époque incandescente et tumultueuse, des années folles à l’Occupation.

Et pour terminer, je remercie Didier Giroud-Piffoz pour l'envoi de son livre

Ce ne sont pas les Mouettes  -  Didier Giroud-Piffoz

Didier Giroud-Piffoz - Ce ne sont pas les mouettes.

Ella Editions
Parution : septembre 2016
Pages 145
Prix : 16 €
Isbn  9782368031629

Présentation de l'éditeur



"Ce ne sont pas les mouettes" est un roman d'une profondeur infinie écrit par Didier Giroud-Piffoz, l'amour absolu, l'amour douleur. Didier Giroud-Piffoz s'est connaître chez Ella par la biographie "Sœur Yvonne, Vendéenne d'Amhedabad" et c'est une joie de retrouver Didier dans un registre où son écriture à fleur de peau éclaire ces amours tragiques.

samedi 7 octobre 2017

Frappe-toi le coeur - Amélie Nothomb

Frappe-toi le coeur   -   Amélie Nothomb

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Albin Michel
23 Août 2017
180 pages
EAN13 : 9782226399168
Prix : 16.90 €

Présentation de l'éditeur

« Frappe-toi le cœur, c’est là qu’est le génie. »


Alfred de Musset

Amélie nous en parle



Mon avis

La rentrée littéraire c'est pour moi chaque année le temps de ma petite friandise littéraire, je veux dire par là, le moment de découvrir le nouvel opus d'Amélie Nothomb.

Cette année, point de prénom alambiqué.  Nous allons suivre l'histoire de Marie , une belle jeune fille qui en 1971 a 19 ans.   Elle est sublime et aime susciter la jalousie de son entourage.  Elle épousera Olivier le fils du pharmacien et très vite deviendra mère...

Le 15 janvier 1972 viendra au monde Diane, un magnifique bébé , resplendissant d'une beauté incroyable, encore plus jolie que Marie qui suscitera chez elle une jalousie maladive la poussant au rejet.

Je n'ai pas envie de vous en dire beaucoup plus si ce n'est que nous verrons Diane grandir.  Nous la retrouverons à différentes étapes de sa vie.  Elle se forgera une carapace et avancera, grandira engrangeant des tas de déceptions.  Diane, douée de beaucoup d'empathie comprendra sa mère, l'excusera, sera déçue mais toujours avancera en se fixant un objectif de devenir médecin pour sonder les failles et sauver les humains.

Une fois encore Amélie explore la nature humaine, la cruauté, la jalousie, la noirceur enfouie chez certains.  Et comme chaque fois dans les dernières pages du roman elle surprend.  J'étais "scotchée" au récit, j'ai vraiment adoré, un super bon roman.

Entre amour et haine la frontière est parfois mince.

Qu'est ce que l'amour ?

"C'était donc cela, le sens, la raison d'être de toute vie : si l'on était là, si l'on tolérait tant d'épreuves, si on faisait l'effort de continuer à respirer, si l'on acceptait tant de fadeur, c'était pour connaître l'amour. "


Les jolies phrases

Il y avait quelque chose de vertigineux à pouvoir dormir à volonté.  Elle s'alitait et sentait le gouffre du sommeil s'ouvrir sous elle, elle se livrait à cette chute et n'avait pas le temps d'y penser, elle disparaissait aussitôt.

C'était donc cela, le sens, la raison d'être de toute vie : si l'on était là, si on tolérait tant d'épreuves, si l'on faisait l'effort de continuer à respirer, si l'on acceptait tant de fadeur, c'était pour connaître l'amour.

Elle serait médecin.  En regardant et en écoutant les gens avec attention, elle sonderait leur corps et leur âme.  Sans plus de bavardages que le docteur de la veille, elle mettrait le doigt sur la faille et sauverait des êtres humains.

Que lui importait son enfance gâchée ?  Ce qu'elle voulait désormais, c'était devenir adulte pour accéder au statut sublime de docteur.  La vie conduisait à quelque chose d'important, il ne s'agissait plus d'endurer des tourments absurdes, puisque même la souffrance pouvait servir à explorer celle des malades.  Ce qu'il fallait, c'était grandir.

Il apparaissait maintenant à Diane que le mépris était pire que la haine.  Celle-ci est si proche de l'amour, quand le mépris lui est étranger.


mercredi 4 octobre 2017

Le jour est aussi une colère blanche - Eric Brucher


Le jour est aussi une colère blanche   -   Eric Brucher




Luce Wilquin
Collection : Euphémine
Pages :  144
Parution : 15/09/2017
ISBN-13: 978-2882535399
Prix : 15 €

Présentation de l'éditeur


Il y a des tagueurs, des apprentis djihadistes, des skateurs, des slameurs (une slameuse), des clameurs (une clameuse), des potagistes, des prophètes (un prophète), des calligraphes, des taulards (un), des laveurs de vitres (un aussi). Tous à leur manière des révoltés, porteurs d'énergie pour vivre et sortir des enfermements. Un chant choral habité d'espoir parfois fugace ou vain, parfois grandiose et magnifique. Ou comme une sédition tonique et poétique: chercher l'invention d'une langue neuve, parole pour exister et dire ce que portent les coeurs. Des nouvelles urbaines, emplies de vitalité, de fureur et de lumière.

Mon avis

C'est avec ce recueil de nouvelles que je découvre la plume d'Eric Brucher.  Romancier et chroniqueur littéraire et organisateur entre autres de rencontres d'auteurs.

Ce recueil est en partie le prolongement de son dernier roman "La blancheur des étoiles" car on y retrouve certains personnages que l'auteur avait envie de retrouver.

Ce sont des nouvelles urbaines qui nous sont proposées.  Douze nouvelles dont la thématique est la colère, la révolte, le besoin de liberté.  Une colère qui revendique, qui fait réfléchir, qui fait grandir.
L'actualité est également présente avec l'Islam, les djihadistes, les attentats.

Le titre mystérieux "Le jour est aussi une colère blanche" provient d'un graffiti vu sur les murs de Bruxelles.  De taggeurs il en est question dans la première nouvelle "Les loups et les agneaux", la colère, la rage, la liberté, vie ou mort sera la thématique de "Les rondes de Lazlo".

Beaucoup de sensibilité aussi dans "Djihad pour tous" qui dénonce l'absurdité des croyances, nous parle d'un amour impossible.

Très joli texte mis en musique pour "Slam d'islam" .

"La main de Fatima" où l'on parle spiritualité, du voile qui protège du mauvais oeil, de résistance  et du poids de la société qui prive de liberté, juste magnifique.

Poésie, liberté et évasion pour le "petit laveur de vitres".

"Le mont des Arts" et l'utopie de changer le monde.

Violence dans "le blues du loser".

"Flower power again" et le rêve d'une société meilleure, participative, créatrice de liens sociaux, lutte pour le maintien de ces idéaux.

J'ai un peu décroché pour la suite mais la nouvelle n'est pas mon style préféré.

Une plume riche, toute en poésie.

Ma note : 7/10 ***

Les jolies phrases

On a toujours besoin d'un ennemi pour se valoriser et exister, non ?

A propos de noms justement, Allah c'est même pas le nom de Dieu puisque personne ne Le connaît. Allah, c'est seulement la 99ème appelation, si j'ai bien appris, on pourrait en inventer des millions encore que toujours on serait à côté de la plaque.  On s'en fout des noms après tout !  Et puis comment être fidèle à quelque chose ou quelqu'un qu'on connaît pas ?

Maître, j'ai compris que le voile que l'islam commande de porter n'est plus celui que me demandait de porter mon père.  C'est le voile que l'on baisse en dedans de soi, sur les désirs de son coeur et l'agitation de ses pensées.  Devrai-je le porter vraiment sur ma tête comme veulent toujours me l'imposer mon père et mon  mari ?  Car c'est le vent que je préfère sentir dans mes cheveux, et ma tête nue plongée dans la liberté infinie des cieux.


...tu sais également que l'arbre qui dépasse la forêt ramasse seul la tempête.

Va, je dirai à ton père et à ton ami que la prière intérieure est plus vraie que le voile et que la sagesse est de respecter l'esprit et sa liberté.

Comme cela, Carlo fut engagé laveur de vitres.  Car c'est à cela que servent les poètes, laver les vitres des gens et les binocles des robots.  Quand c'est propre, il y a parfois des chances qu'au-dedans s'éveille un peu de vent.

Vous savez, pour mobiliser, il faut des armes : les mots, les formules, les slogans sont de tels outils, rétorque Zoé.  Je préfère d'ailleurs parler outils que armes.


dimanche 1 octobre 2017

Bilan de lecture de septembre

Bilan de lecture de septembre

Le mois de la rentrée... rentrée littéraire principalement dans mes lectures de septembre.

C'est le troisième roman que je lis de lui et à chaque fois j'en sors bouleversée.  Une plume magnifique pour ce livre coup de poing, ce cri de rage lié à la catastrophe de Lens-Lièvin en 1974.





Rentrée belge chez Luce Wilquin, une jolie plume que celle de Françoise Houdart qui nous parle de la lune rouge.



Un receuil de nouvelles d'un autre compatriote/




Un témoignage, une fois n'est pas coutume mais la mésaventure de Léna m'a révoltée.




Rentrée avec de la littérature coréenne, tout en grâce, toute en finesse, la merveilleuse Han Kang.




La lecture commune avec Julie date de la rentrée de l'an dernier, beaucoup d'émotions au rendez-vous.




Que d'émotions avec ce destin hors du commun.  Quel force de caractère , c'est la vie de Bakhita.




Il sortira le 14 octobre et je vous en parle à ce moment, contente de retrouver la plume de Sylvie Godefroid.




Et je termine le mois avec un premier roman :




Septembre c'était aussi l'occasion de se retrouver avec une belle rencontre des Lecteurs Belges compulsifs chez Brigitte, un grand moment de convivialité, de bonne humeur et de littérature.  C'était aussi le retour des "Roulades littéraires corsées".

Un joli mois qui se termine avec l'été.