mercredi 15 janvier 2014

Voilà l'aurore Damien Ruzé *** 7/10

Voila-l-aurore-couverture

Editions Rouge-Sang
parution novembre 2013
Roman Noir
294 pages
isbn 979-10-92981-06-3

QUATRIEME DE COUVERTURE


Après dix-huit mois derrière les barreaux, Stan retrouve simultanément la liberté et la capacité de lâcher la bride à son ambition démesurée. Objectif : prendre du galon, tracer son chemin dans le cercle très fermé des truands patentés, grimper dans la hiérarchie de l’illégalité. Seulement gaffe, hors de question de retomber. Fini l’amateurisme et les comparses branquignollés. Terminé. Durant son séjour au frais, Stan a accouché d’une pure idée, lumineuse, imparable, un truc à breveter. Il va l’appliquer. Seul contre tous. Déterminé. Et tandis qu’au plus profond des bois de la Sologne se déploient les joutes de la folie et de la cruauté, le destin – cet insatiable joueur de dés – va exaucer le fraîchement relaxé, plaçant sur son chemin un cartel d’individus à l’abyssale dangerosité.
Citation :
« Quand tu lances ta wago dans la vitrine d’une bijouterie place Vendôme, la préservation de la planète, rien à branler, pas vrai ?… »
Avis :
« Quand j’ai reçu « Voilà l’aurore » aux éditions Rouge Sang, je me suis retrouvé comme brutalement jeté ivre dans un torrent d’adrénaline avec « Rock n’ roll nigger » de Patti Smith à plein volume. Ce roman noir est un trait de coke littéraire. »
Marc Louboutin. Directeur de collections.
MON AVIS

Nous sommes le 5 septembre 2007. Stan sort de prison.  Après 18 mois passés à l'ombre, il a bien l'intention de ne plus y retourner. Hors de question.  L'amateurisme, c'est terminé.

Il a une ambition : grandir. Il veut être libre, ne dépendre de personne et jouer dans la cour des grands.

Parallèlement à cela on assiste dans les bois à une véritable traque, une course poursuite et une mise à mort d'une prostituée roumaine. On se joue d'elle, et comble de l'horreur, elle vit un réel cauchemar avant sa mort, ceci devant un public très fortuné.

Stan veut être libre, je l'ai déjà dit. Il a trouvé le filon, il vole des tires, de très belles tires.  Comment ? Son plan est simple, il repère les endroits luxueux pour gens friqués, il n'y a que du beau monde, des belles voitures.  Son astuce : ces endroits sont sans parking avec un voiturier qui cherche de la place dans les rues avoisinantes.  Il profite de son absence, et hop le tour est joué.
Oui sa technique fonctionne bien , les belles tires, il les fourgue et empoche l'oseille.

Un jour, en fourguant sa marchandise, il est abordé par Swan et se rend compte qu'avec lui, il va enfin pouvoir jouer dans la cour des grands.  Fini ses petites combines, ils vont voir plus gros, beaucoup plus gros.

Un autre personnage intéressant également l'inspecteur Bohr, mais je ne vous en raconte pas plus, je ne veux rien vous dévoiler  si ce n'est que ces histoires différentes, ces destins qui n'ont rien en commun  vont petit à petit se rapprocher.  Cela se fait de manière naturelle, tout se croise jusqu'à une fin explosive, incroyable.

J'ai vraiment eu le sentiment que l'histoire tout comme le rythme de l'écriture m'emmenait progressivement. On change de vitesse, on accélère et on est pris d'un vertige tellement cela est haletant. Je n'ai pas eu envie de lâcher le récit tellement tout était bien ficelé.  Je ne suis pas encore trop habituée au genre, il faut s'accrocher parfois c'est souvent cru, dégueulasse, noir, vulgaire mais putain que ça le fait.

Le ton de ma critique vous l'aurez remarqué n'est pas habituel, mais cela vous donne une mini idée du vocabulaire utilisé par Damien Ruzé, pas mal d'argot durant tout le récit, cela ne m'a pas dérangé.  Flic ou voyou ont le même langage. J'avais l'impression d'être dans un film de Michel Audiard.

Des phrases courtes, sans ordre, sans verbe parfois.  Un style rythmé au diapason de l'histoire, on lit ce polar avec intensité.  Les phrases sont un peu comme la respiration, l'excitation, comment dirai-je l'intensité des propos.  On en a même le souffle coupé par moment.

Il en ressort des réflexions intéressantes sur la notion de liberté.

Une lecture aux antipodes de mes centres d'intérêt que j'ai vraiment appréciée et qui me donne envie d'approfondir le genre.

Merci à Damien Ruzé et aux éditions Rouge Sang pour ce détonnant partenariat.

Toutes les infos pour l'achat de ce livre et les éditions rouge sang :

Voilà l'aurore







ma note 7/10

QUELQUES CITATIONS

C'étaient eux les prisonniers, pensa Stan. L'ennui. A perpétuité.  La population se laissait enfermer de son plein gré.  Les habitudes, les modes de pensée, les cartes de crédit et les responsabilités étaient les vrais pénitenciers.  Il était solo, OK. Mais libre. Libre de voler quand les autres dormaient. Libre de dormir quand les autres trimaient.


Tu garderas la prédiction pour toi, comme un secret.  Parce que tu vois, selon moi, dans la vie, il faut toujours laisser une place au mystère.  Si on sait tout d'avance, c'est moins marrant.  Moins excitant. 

dimanche 12 janvier 2014

L'ESPRIT DE L'IVRESSE Loïc Merle ** 4/10

L'ESPRIT DE L'IVRESSE

Loïc Merle


L'esprit de l'ivresse


Actes Sud
Parution août 2013
288 pages
ISBN 978-2-330-02354-6
Prix indicatif 21.5 euros

RESUME


Un homme rentre chez lui, fatigué, usé par l’âge et les regrets. La nuit va tomber, les Iris, sa banlieue parisienne, se dressent dans le crépuscule entre épreuve et destination. Ce trajet familier, Youssef Chalaoui pressent confusément qu’il lui sera fatal. Mais il en ignorera l’impact profond, irrévocable, sur le quartier, ses habitants, le pays. Cette nuit-là, au terme d’un long et hésitant et macabre ballet, la périphérie s’enflamme. Et bientôt, la France entière bascule.
Dans L’Esprit de l’ivresse, la révolution est traitée hors champ ; comme les bouleversements organiques du grand corps malade de la société contemporaine. Chorégraphique et musical, le roman procède par mouvements amples. À la course désordonnée et assoiffée de liberté de Clara S., l’égérie malgré elle, répond la fuite ouatée du Président Henri Dumont, bloc de souffrances et d’indécision. Chacun cherche en lui-même un élan radical, un feu qui brûle jusqu’aux lendemains, un ressort contre l’impuissance dérisoire et l’acharnement magnifique que recouvre l’idée de destin.
C’est par les corps individuels que Loïc Merle pénètre et explore la chair collective d’une Grande Révolte imaginaire dont la proximité plausible (inévitable ?) saisit le lecteur. Par les corps que s’exprime le besoin désespéré d’être ensemble et d’êtreplusieurs, face à l’engrenage du réel – et de la realpolitik – qui broie les êtres et les âmes, atrophie les esprits, avorte la notion même d’avenir.
Cette nuit des hommes, l’auteur la dessine d’une phrase riche et lumineuse, légèrement étourdie, comme exactement ivre. Car, semble-t-il nous dire, de vital et de salvateur, ne nous restera-t-il bientôt plus que l’esprit de l’ivresse ? C’est une des questions cruciales qui traversent ce premier roman d’une ampleur et d’une ambition rares.


Commentaire de l'auteur




«J’ai voulu parler de mes vingt ans où tout semblait possible, et qui fut pourtant la période la plus triste de ma vie… De ce temps perdu dans les bars, sans réelle passion et sans travail… Et j’étais un mauvais poète… Je voulais rendre hommage aux gens qui ont partagé mon état de perdition et ont disparu depuis, j’avais l’impression qu’une génération entière avait sombré avec eux, dans un tourbillon, dans des remous dont l’Histoire se moquait… J’ai voulu parler de l’esprit de ma jeunesse, sans ironie, en affirmant quelque chose…
L’ivresse qui m’a intéressé est un moyen, un véhicule, c’est l’ivresse des petites gens, patiente, répétée, sans but, quotidienne, embarrassée d’être jugée, ivresse qui n’a même pas besoin d’alcool ni de drogue, ivresse de l’homme qui attend, ivresse du flâneur, et de la femme qui se transforme et ne sait comment atténuer les douleurs de cette transformation – ivresse qui est comme un sillon suivi, et, à force, bouleverse toute l’attitude, en bien, en mal, qui « emplit le premier venu de la force des événements », disait Victor Hugo…
J’ai imaginé les conséquences que pourraient avoir en France des émeutes de grande ampleur si elles débouchaient sur une révolte généralisée, pendant laquelle quelques personnages apprennent de leur ivresse ou de celle des autres, tentent de se délivrer de leurs addictions pour en acquérir d’autres, meilleures, en tout cas plus conformes aux temps nouveaux qu’ils entrevoient, cernés par de grandes limites : l’attachement à leurs origines, le rôle qu’ils ont tenu pendant toute leur vie ; la mort ; la fidélité à leurs convictions, à la révolte, à la contre-révolte ; la mort.
Je crois que mon roman essaie d’être honnêtement ivre…»


ENTRETIEN AVEC L'AUTEUR


l'avis de l'auteur



MON AVIS


Ce premier roman de Loïc Merle s'inspire des émeutes en France en 2005.  

Nous sommes dans la banlieue parisienne. Youssef Chalaoui, algérien d'origine rentre chez lui fatigué.  Il a un malaise et il sent que ce retour sera difficile. Youssef a le respect des jeunes de son quartier.  Son quartier , avec ses tours HLM, là où il a passé sa vie depuis son arrivée en France : Les Iris. Quartier où les flics font régulièrement des contrôles et où ils ne viennent pas de gaieté de coeur.

Lors d'un contrôle de police, Youssef Chalaoui porte son cabas dans la main gauche, il le tient très fort, son panier avec la menthe fraîche à l'intérieur, il ne le lâche pas.  Les policiers le secouent un peu fort, il tombe, il saigne de la tête et meurt.

Ce malencontreux accident, ce fait divers va faire basculer ce quartier des IRIS.  Peu à peu une vague d'émeutes va envahir la France et les nombreuses révoltes voire révolution obligeront le Président Dumont à fuir.

Le livre est découpé en quatre parties sans réel chapître. L'écriture est dense, Proustienne, de longues, très longues phrases nous sont livrées en blocs.  Assez curieusement en cours de phrase, un espace
on passe à la ligne suivante sans ponctuation et la phrase continue.  C'est perturbant d'autant plus qu'arrivé en fin de phrase on est tout à fait ailleurs qu'au début, une autre idée a pris le dessus.  C'est mon ressenti.

Cela commençait pourtant bien, j'ai apprécié la première partie où l'écriture était douce, mesurée pour nous conter l'histoire de Chalaoui, le début des émeutes, le ressenti de chacun, aussi bien du côté des flics que de celui des révoltés.

La seconde partie plus torturée dans l'écriture, nous parle de Clara S.  Elle fait partie des groupe de révoltes, l'écriture est comme son parcours plus chaotique, exaltée, décousue.
Je m'y suis perdue et vraiment beaucoup ennuyée, ne parvenant pas à faire le lien entre tous les éléments fournis, ne comprenant pas où l'auteur voulait en venir, trop complexe, trop disparate.

Arrive la troisième partie qui retrace la fuite du Président Dumont , nous décrit ses souffrances cachées, son parcours, qui n'a malheureusement pas su garder mon attention et mon intérêt.

J'ai bien compris que ce fait divers a finalement gagné la France, créé une révolution de tout un peuple obligeant le Président à prendre la fuite mais j'avoue à la fin de cette lecture éprouvante ne pas avoir compris la manière dont tout cela est mené, trop décousu pour moi.   Tout ça pour ça !
Je n'ai peut-être pas lu ce livre au moment propice, je suis sans doute passée à côté de ce que d'autres décrivent comme "exceptionnel, novateur" , vous l'aurez compris cette longue prose proustienne  et ce lyrisme ne m'ont absolument pas convaincue et j'en garde un sentiment de lecture pénible et difficile.



ma note sévère 4/10


LES JOLIES PHRASES

Ce soir, cependant, et alors que tout en lui paraissait s'être définitivement effondré, il lui semblait pouvoir visiter ses propres catacombes, sans que cette expérience eût rien d'insoutenable : il contemplait sereinement ses plus solides fondations, l'ensemble de ses petites morts et l'empilement des crânes, il faisait le tour des piliers qui avaient soutenu ses années - aujourd'hui une certaine angoisse avait pris fin, et il ne demeurait plus dans le monde haut et figé des valeurs qui ne font que se perpétuer à l'identique et où l'on mourait comme l'on avait vécu, dans la vénération de la pondération, du mérite, de la famille, du sang et de l'ordre des nations...

Tous ont commenté leur propre incompréhension du mieux qu'ils ont pu, attrapant au vol des mots qui flottaient à leur portée, dans l'air, mais ne les satisfaisaient pas.

La nuit : c'est ici une marche forcée à laquelle on ne peut échapper, un esclavage des plus éprouvants ; c'est une déroute que le souvenir du jour n'est pas capable d'adoucir.

Qu'il est pénible, épuisant de prouver qu'on ne pense pas à mal, qu'en fait on ne veut plus faire  le bien !

C'est comme lorsqu'une hémorragie s'arrête, ou que l'on guérit, et que l'on est soulagé et fier même si la volonté n'y a pris aucune part, et comment dit-on lorsqu'on cesse de faire une chose que l'on a continuée, malgré soi, toute sa vie... On dirait que les lampadaires prêtent un peu de leur incandescence à l'air ambiant, que la nuit s'est animée  des éclairs parcourant les visages et de la blancheur des t-shirts et des pantalons de lin.  Ils sont revenus sur leurs pas, et ils se sont entendus dire, pour se donner du courage : Nous sommes aux iris chez nous après tout, même si nous n'y faisons rien de bon.



La périphérie grondait, l'emprise au sol du capitalisme était telle que nous nous sentions exclues partout et toujours, on ne nous laissait donc que le ciel, et la fumée noire occupant le ciel, les nuages noirs des idées et des actions en accord total avec ces idées atteignant les hauteurs des constellations les plus brillantes, en cette fin de printemps, changeant notre conception même du printemps...Elles voulaient être comme les nuages...

Tu parles sans cesse de protéger et de préserver la flamme de la Révolte afin qu'elle s'étende, comme si tu pouvais savoir ce qu'est une flamme, et un feu, après avoir vu de loin un incendie, comme si tu t'étais brûlée toi même, j'ai donc supposé que tu commencerais par défendre son lieu de naissance aux Iris, sans discussion, son foyer en quelque sorte et son centre en quelque sorte.

Selon toute vraisemblance, il était arrivé à la fin d'un cycle... La France, saccagée par une révolte générale, était parvenue à la fin d'un cycle...  Il n'avait jamais fonctionné que par cycles, pendant lesquels tout ce qu'il apprenait était lié à une seule et même idée lancinante, qui souvent demeurait inconnue... Cette pensée le soutenait toujours : un cycle finissait, un autre, n'importe lequel, le dernier...  Aujourd'hui, parvenu au bout d'un autre cycle, cette idée uniquement le poussait à continuer, et l'empêchait d'ouvrir sa portière pour se jeter sur la route.

Souvent la haine qu'on nous porte est un bon indicateur de justesse de ce que nous faisons.

Le désordre est toujours une défaite pour le peuple, car il ne le maîtrise pas plus qu'il ne l'organise ; il ne fait que le subir.  Seuls ceux qui ne le subissent pas ont le loisir d'en donner une théorie séduisante; seuls ceux qui n'en ont rien à craindre poussent les plus démunis en avant; seuls ceux-là m'inspirent du dégoût.

Le monde est un théâtre.  Dans ce jeu de masques, il importe de savoir où se situe le véritable pouvoir, et les véritables enjeux; il se disait : Qui, s'avisant de cela, décidera une bonne fois de tout brûler, acteurs, audience et décor?  Qui donc?



samedi 11 janvier 2014

Challenge : réduction de ma PAL de moitié

Mise à jour ce 11/01/2014

Merci à Jostein et son challenge sur sa PAL qui m'a donné envie de faire de même et de contenir et de diminuer ma PAL

La voici mise à jour aujourd'hui, je me donne le challenge de la réduire de moitié d'ici fin de l'année 2014, cela risque d'être difficile car les tentations sont grandes mais j'ai vraiment envie d'essayer.

Alors pour la réduire si vous aussi votre Pal déborde et que nous avons des livres en commun, pourquoi pas essayer de faire des lectures communes  dans le but de la réduire activement.

J'attends avec impatience des partages, c'est le temps des bonnes résolutions alors pourquoi pas un régime drastique de notre PAL.

Voilà à ce jour elle s'élève à 58 livres en attente. Objectif fin 2014  : 30 livres restants.

Le bonheur conjugal Ben Jelloun Tahar
Les saisons de la solitude Boyden Joseph
Balle de match Coben Harlan
Un brillant avenir Cusset Catherine
Blanche comme le lait, rouge comme le sang D'Avenia Alessandro
L'Histoire la plus incroyable de votre vie Divakaruni Chitra Banerjee
Middlesex Eugenides Jeffrey
Les choses comme je les vois Farooki Roopa
L'anniversaire du chat assassin Fine Anne
Les Apparences Flynn Gillian
Le Réseau Corneille Follett Ken
La plage d'Ostende Harpman Jacqueline
Le Chat qui venait du ciel Hiraide Takashi
Ainsi résonne l'écho infini des montagnes Hosseini Khaled
Le maître de thé Inoué Yasushi
Le club des Tricoteuses du Vendredi Soir Jacobs Kathleen
Le dernier rêve de Cléopâtre Jacq Christian
Le bon coupable Job Armel
Baigneuse nue sur un rocher Job Armel
Loin des mosquées Job Armel
Esprit d'hiver Kasischke Laura
La Princesse des glaces Läckberg Camilla
Dans le jardin de la bête Larson Erik
La petite marchande de souvenirs Lelord François
Les gens heureux lisent et boivent du café Martin-Lugand Agnès
La petite fille qui aimait la lumière Massarotto Cyril
Nous les bêtes traquées Mulder Caroline de
1Q84, Livre 3 : Octobre-Décembre Murakami Haruki
1Q84, Livre 2 : Juillet-Septembre Murakami Haruki
1Q84, Livre 1 : Avril-Juin Murakami Haruki
Robert des noms propres Nothomb Amélie
Cristallisation secrète Ogawa Yôko
La Formule préférée du professeur Ogawa Yôko
La nuit en vérité Olmi Véronique
Madame Bâ Orsenna Erik
Le Bureau de l'heure Outers Jean-Luc
Ulysse aux Mille Ruses Pommaux Yvan
Le bonheur des Belges Roegiers Patrick
Le Dieu des Petits Riens Roy Arundhati
Marina Ruiz Zafón Carlos
Les perroquets de la place d'Arezzo Schmitt Eric-Emmanuel
Le cas Eduard Einstein Seksik Laurent
Une sacrée mamie, Tome 5 Shimada Yoshichi
Par une nuit où la lune ne s'est pas levée Sijie Dai
Une vie entre deux océans Stedman M.L.
Quartier lointain : L'intégrale Taniguchi Jirô
Le pont flottant des songes Tanizaki Junichirô
Un ravioli ne fait pas le printemps Tellier Dominique
Les gens de la rue des rêves Teru Miyamoto
Charly 9 Teulé Jean
Fleur de tonnerre Teulé Jean
Ru Thuy Kim
Prélude de cristal Tirtiaux Bernard
Nue Toussaint Jean-Philippe
L'invention de nos vies Tuil Karine
Cloner le Christ ? Van Cauwelaert Didier
Désolations Vann David
Pourquoi être heureux quand on peut être normal ? Winterson Jeanette


Si vous voulez m'aider à la terminer et que ces bouquins attendent d'être lus chez vous, n'hésitez pas.  On planifie et prévoit de le lire ensemble.

La première lecture commune est programmée au 26/02 avec Jostein "Le bonheur conjugal" de Tahar ben Jelloun

mercredi 1 janvier 2014

MEXICANA 8.5/10 MARS ET MATZ MEZZOMO

C'est dans le cadre de Masse critique organisé par Babelio que j'ai découvert cette BD.

Merci à Babelio et aux Editions Glenat.

Masse
Critique


Mexicana   


Scénaristes : Mars et Matz
Dessinateur : Mezzomo
Genre : Thriller-policier
Collection : Grafica
Format : 240 x 320
48 pages cartonné
Parution 18/09/2013
ISBN 978-2-7234-9273-7
Prix 13.90

Le tome 2 de cette trilogie paraîtra le 19/03/2014

RESUME


L’histoire d’un père prêt à tout pour sauver son fils
Emmet Gardner, la quarantaine, est garde-frontière le long du Río Grande aux États-Unis. Un jour il découvre que son propre fils, Kyle, s'est mis à travailler pour un cartel local et que, pour prouver sa loyauté, il doit assasiner un dealer rival. Pour le sortir de cette sale histoire, Emmet décide de prendre les choses en main et de monter le coup lui-même. Sauf que le dealer en question se trouve être un agent infiltré des stup ! Autre problème : depuis le soir du meurtre, Kyle ne donne plus de nouvelles. Emmet décide alors d'aller le chercher de l'autre côté de la frontière, quitte à se jeter dans la gueule du loup...
Avec Mexicana, Matz fait une entrée brutale dans le catalogue Glénat. L’auteur du Tueur s’associe au scénario à son presqu’homonyme américain Mars pour nous livrer un polar noir et percutant, plus qu’efficacement mis en image par le trait nerveux de Mezzomo.


MON AVIS

Emmet Gardner est flic à la police des frontières, nous sommes en bordure du Mexique.  Il lutte contre les clandestins.  Son fils est arrêté suite à une dispute en état d'ivresse.  Il était tombé amoureux et s'est fait avoir car son amoureuse avait pour but de rabattre des mecs de préférence américain au profit du cartel du dangereux Angel Moreno.  Il est vraiment dans de mauvais draps.  Son père l'écoute et en tant que père décide de l'aider mais rebondissement de taille ..... c'est vague je sais mais le décor est planté et je ne veux pas vous gâcher le plaisir de ce magnifique thriller qui se déroulera en 3 tomes.  

Le scénario tient bien la route et de suite on imagine ce que cela pourrait donner au cinéma. Les dialogues sont bien menés, réalistes.  Un vrai polar, l'ambiance est lourde, les couleurs chaudes et torrides.  Les ingrédients sont sexe, drogue, violence, vengeance, règlements de compte, un seul bémol c'est trop court, on veut la suite tout de suite.  Patience, le tome 2 est programmé au printemps le 19/03/2014.

Une belle découverte, merci Babelio et aux éditions Glénat.

Ma note  8.5/10

LE TEMPS DES BILANS

MEILLEURS VOEUX A VOUS POUR 2014





Que cette année soit pour vous riche en découvertes littéraires, qu'elle vous apporte tout ce dont vous espérez.
Au plaisir d'échanges et de découvertes avec vous.


DES CHIFFRES

2013 :   85 LIVRES LUS AU TOTAL 

DONT 15 BD , 6 MANGAS, 8 LIVRES JEUNESSE

Une année de découvertes.

En effet, j'ai fait la découverte des mangas, un peu logique au final moi qui apprécie la littérature japonaise, il fallait aller jusqu'au bout de la découverte.

J'ai également la chance d'avoir participé à deux jurys :

  • Tout d'abord au printemps avec le prix des lecteurs de la Fnac, grâce à eux j'ai pu découvrir en avant première 5 sorties de la rentrée littéraire.  
  • L'autre belle expérience est en cours : le prix Première et l'opportunité de découvrir 10 premiers romans francophones.


De très belles expériences qui m'ont amenée dans des registres qui au départ n'étaient pas forcément les miens.

J'allais oublier, 2013 fut également l'année d'un nouveau partenariat avec la jeune maison d'édition "Rouge Sang", spécialisée dans la littérature noire, polar et thriller.  Un style qui au départ n'est pas le mien, j'avoue y prendre goût.  Rouge sang

Merci à Babelio et My boox pour les belles découvertes.



Mes coups de coeur 2013


Des noeuds d'acier par Collette

sortie en poche prévue en février , ainsi que le nouveau de Sandrine Collette mon avis



IMMENSE COUP DE COEUR Le journal de mon père


Le Cercle Littéraire Des Amateurs D'épluchures De Patates de Mary Ann Shaffer




magnifique docu bd

Dans la rentrée littéraire 2013



   Kinderzimmer



Et voilà, on tourne la page et on repart ensemble pour de nouvelles découvertes.  J'espère que 2014 sera l'année des échanges et des partages, mon souhait pour l'année créer plus d'interactivité avec vous dans ce blog et sa page FB.

A très bientôt donc et je vous souhaite encore une belle et heureuse année.

Nathalie