vendredi 9 mars 2018

Nos richesses - Kaouther Adimi ♥♥♥♥♥

Nos richesses   - Kaouther Adimi



Seuil
Cadre rouge
Parution : 17/08/2017
Pages : 224
EAN 9782021373806
Prix : 17 €


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Présentation de l'éditeur



En 1935, Edmond Charlot a vingt ans et il rentre à Alger avec une seule idée en tête, prendre exemple sur Adrienne Monnier et sa librairie parisienne. Charlot le sait, sa vocation est d'accoucher, de choisir de jeunes écrivains de la Méditerranée, sans distinction de langue ou de religion. Placée sous l'égide de Giono, sa minuscule librairie est baptisée Les Vraies Richesses. Et pour inaugurer son catalogue, il publie le premier texte d'un inconnu : Albert Camus. Charlot exulte, ignorant encore que vouer sa vie aux livres, c'est aussi la sacrifier aux aléas de l'infortune. Et à ceux de l'Histoire. Car la révolte gronde en Algérie en cette veille de Seconde Guerre mondiale.

En 2017, Ryad a le même âge que Charlot à ses débuts. Mais lui n'éprouve qu'indifférence pour la littérature. Étudiant à Paris, il est de passage à Alger avec la charge de repeindre une librairie poussiéreuse, où les livres céderont bientôt la place à des beignets. Pourtant, vider ces lieux se révèle étrangement compliqué par la surveillance du vieil Abdallah, le gardien du temple.


Née en 1986 à Alger, Kaouther Adimi vit à Paris. Nos richesses est son troisième roman, après L'Envers des autres (Prix de la vocation, 2011) et Des pierres dans ma poche (Seuil, 2016).


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L'auteure nous en parle







Mon avis


C'est encore d'une petite merveille dont je vais vous parler, un joli coup de coeur.

Kaouther Adimi dans ce troisième roman nous fait découvrir la vie et l'histoire d'Edmond Charlot qui en 1935, âgé à peine de vingt ans va réaliser un rêve. En effet, il trouve un petit local à Alger, rue Hamani 2 bis, à l'époque rue Charras et ouvre une librairie qui en hommage à Giono se nommera "Les vraies richesses".

De ce lieu, il veut faire un lieu de rencontres, un lieu où l'on parle des livres, un lieu dédié à l'amour de la littérature et des mots. Il ne s'arrête pas là car il devient contre vents et marées éditeur, découvreur de talent et prêteur de livres pour défendre ces mots qu'il aime tant.

C'est lui qui publiera le premier texte de son futur ami "Albert Camus".

C'est un récit passionnant qui retrace huit décennies, reprenant l'Histoire de l'Algérie, des indigents, du colonisateur qui au départ du livre fête un siècle de domination. C'est aussi l'Histoire; la guerre, la difficulté d'éditer durant la guerre à cause de la pénurie de papier, la censure, l'histoire d'un éditeur en temps de guerre en France libre durant l'occupation..

Ce récit nous fait découvrir un homme mais aussi un pays, un peuple, la réalité de la guerre, de la censure, la lutte pour trouver du papier et continuer de publier à tout prix, acte de résistance, vital.

J'ai découvert Edmond Charlot, ce dénicheur de talent : Camus, Roblès, Senac pour ne citer qu'eux, souvent débauchés par la suite par de grandes maisons d'édition.

La lutte, la difficulté de trouver de l'argent pour survivre, toujours continuer, animé par la foi de la littérature.

Un roman magnifique où l'amour des livres, des auteurs, de la littérature était vraiment l'essence même de vivre pour Edmond Charlot.

Le roman nous projette aussi aujourd'hui où Ryad, arrive de Paris. Il a environ le même âge que Charlot au début de l'aventure, il arrive de France pour un "stage" pistonné par un ami de son père. Objectif : lui qui ne lit pas et ne connaît rien aux livres, vider les lieux de ce qui aujourd'hui était transformé en bibliothèque, vider les étagères, tout jeter, repeindre le local pour en faire un lieu où l'on vendra des beignets...

En arrivant sur place, il rencontrera Abdallah, le gardien des lieux qui ne sait pas lire mais veut à tout prix protéger ce patrimoine.

La construction du roman est intéressante. Ryad nous fait part de son point de vue, on fait des allers-retours dans le temps, le tout s'entremêle au journal de bord d'Edmond Charlot qui nous permet de suivre les événements chronologiquement.

J'ai dévoré cette petite merveille. La plume est fluide, c'est passionnant. Je ne connaissais pas Edmond Charlot, un éditeur passionnant, il m'a vraiment captivée.


C'est un énorme coup de coeur.

Les jolies phrases

Un homme qui lit en vaut deux mais un homme qui ne lit pas ne vaut rien.

En c'est temps de crise économique, l'Etat croit bon de vendre de tels lieux aux plus offrants.  Depuis des années, il dilapide l'argent du pétrole et maintenant, les ministres crient : "c'est la crise", "nous n'avons pas le choix", "ce n'est pas grave, le peuple a besoin de pain, pas de livres, vendons les bibliothèques, les librairies.  L'Etat brade la culture pour construire des mosquées à tous les coins de rue ! Il y a un temps où les livres étaient si précieux que nous les regardions avec respect, que nous les promettions aux enfants, que nous les offrions aux êtres aimés !


L'écrivain doit écrire, l'éditeur doit donner vie aux livres. je ne vois pas de limite à cette conception.  La littérature est trop importante pour ne pas y consacrer tout mon corps.

C'est à dire une librairie qui vendrait du neuf et de l'ancien, ferait du prêt d'ouvrages et qui ne serait pas juste un commerce mais un lieu de rencontres et de lecture.

Mais plus nous publions de bons livres et plus la situation financière de la maison se détériore.  je suis passé d'une petite maison d'édition artisanale à une entreprise submergée de commandes et ... de dettes.

Cette occupation, c'est comme une main qui nous enfonce la tête sous l'eau, un hiver sans fin.

Abdallah m'a dit un jour que les écrivains, ou du moins ce qu'ils sont capables d'imaginer, ont aidé sa
fille à aller mieux.

Je trouve scandaleux et monstrueux que l'on puisse assassiner des civils, mettre des bombes sous les réverbères, tuer des femmes de ménage et des facteurs sous prétexte qu'ils sont arabes.
On sait tant de choses, ah tant de choses !  Qui a écrit les livres, qui les a édités, qui les a imprimés, qui les a vendus, qui les a apportés, qui les lira ... non, non vraiment, cela ne sera pas possible


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mardi 6 mars 2018

JIM - Harold COBERT ****

Jim      -   Harold Cobert



















Le livre de Poche 34265
Plon 2014
Parution : 07/09/2016
Pages : 256
ISBN : 9782253087281
Prix : 6.9 €

Présentation de l'éditeur

Loin de la star à la silhouette filiforme et gainée de cuir noir, Jim, gros, barbu, les cheveux longs et grisonnants, déambule telle une ombre dans les rues de la Ville lumière. Dégoûté par l'industrie du disque, il s'enfonce lentement dans la dépression et pense arrêter la musique pour se consacrer à la poésie. Dans ses errances et ses outrances éthyliques, il cherche à démêler les fils obscurs qui ont tissé sa destinée d'enfant de militaire devenu une icône de la scène rock mondiale et réfugié en paria à Paris, cité des écrivains maudits.
À travers ces confessions imaginées, Harold Cobert se glisse dans la peau de Jim Morrison confronté à ses démons.

Un autoportrait fictif dont le style est fidèle à la voix qu’il donne à entendre, mêlant habilement langage familier et vocable recherché, impressions brutes et analyses pointues sur un destin sabordé. Virginie Bart, Le Monde des livres.

Intensité, émotion et véracité. Jean-Claude Perrier, Livre Hebdo.


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Mon avis

Nous sommes en mars 1971 à Paris.  Jim Morrison est à Paris avec sa compagne de toujours Pam.  Il espère y trouver calme et quiétude pour écrire loin du star system dont il est victime.

Jim s'adresse à nous à la première personne.  Ce récit c'est un peu comme une confession, il se livre à nous et nous raconte sa bio.

Fils d'un père de militaire autoritaire et d'une mère froide, son manque d'amour et de considération des siens est énorme.

Avec son pote Ray Manzarek et ses deux frères, il fonde un groupe en 1965.  Il deviendra réellement "The Doors" en 66 avec Robby Krieger et John Densmore.

Jim a toujours été loyal envers son groupe "The Doors", il écrit les paroles et Ray les met en musique.

Le succès sera très vite au rendez-vous avec l'emblématique "Light my fire" .

Jim se crée un personnage à la scène, il deviendra "Le roi lézard", son personnage finira par l'enfermer dans le rôle qu'il s'est créé. Le piège se refermera sur lui l'éloignant  avec regrets de ses textes et de sa poésie.

Jim va se mettre à boire de plus en plus, drogue, alcool, c'est l'escalade, les dérives sur scène, la provocation écornant son image.

Avec sa compagne Pam c'est compliqué aussi, le milieu de la drogue pour elle, l'alcool pour lui.

Il s'enfonce et est profondément déçu que l'on ne remarque pas ses textes, sa poésie, celle dans laquelle Pam a toujours cru.

Je ne connaissais pas bien l'univers des Doors, ce livre m'a donné envie d'écouter leur musique, de découvrir cet univers.

Bravo à Harold Cobert pour cette belle écriture, quelle prouesse et fameux exercice de style d'utiliser et d'introduire des tas d'extraits des paroles utilisées par Jim et de les allier aux mots de l'auteur.

Quelle performance, vraiment j'avais l'impression que Jim s'adressait à moi et contait ses espoirs déçus, ses rêves, sa vie.  Une bien jolie plume à suivre.

Dans un autre registre, "La mésange et l'ogresse" m'attendent dans ma PAL.

Ma note :  8.5/10  ****





Les jolies phrases

Il doit toujours y avoir révolution, la constance est nécessaire, pas quelque chose qui va changer les choses, tu vois, et ça y est, la révolution va tout résoudre. L'enjeu est au quotidien.

J'ai jamais voulu être connu.  Reconnu, oui, artistiquement, pour nos chansons, notre démarche, notre proposition de théâtre rock et poétique, pour mes poèmes, mais pas pour moi, pas en tant que moi.  Ce truc de notoriété, ou plutôt de l'obsession de la notoriété, c'est une dérive qui, à terme, tuera la création et toute forme d'art.

Ce dont je suis certain, c'est que, pour que chaque génération puisse s'affirmer en tant qu'entité humaine consciente, il faut qu'elle rompe avec le passé, et les gosses qui viendront auront plus beaucoup  en commun avec nous.

J'avais pas encore le masque de mon personnage de chanteur pour me protéger et m'autoriser les pires outrances.  J'en étais qu'aux prémices de ma profonde mue.

A mon avis, la poésie est l'art suprême, dans la mesure où ce qui nous définit en tant qu'être humain, c'est le langage.

Ouais, nous arrivons pas à vivre ensemble.  Et pourtant, tu vois, malgré tout ça, nous sommes constamment aimantés par un même destin.  Mais comme les aimants, quand nous sommes trop proches l'un de l'autre, nous nous repoussons.

Pour moi, une chanson, ça vient d'abord avec la musique, le son ou le rythme, et puis j'écris aussi vite que je peux pour rester fidèle à l'impression musicale, jusqu'à ce que musique et paroles jaillissent simultanément.




dimanche 4 mars 2018

Et mon luth constellé - Ariane Schréder

Et mon luth constellé              -   Ariane Schréder

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Héloïse d'Ormesson
Parution : 18 janvier 2018
Pages : 256
ISBN : 978-2-35087-435-7
Prix : 18 €


  
Présentation de l'éditeur

Jeune comédienne charismatique, Iris était arrivée une nuit d’été dans un village des Pyrénées, abrité par un château cathare. Ses lectures dans l’unique café du coin avaient transformé la vie des habitants et de la petite Louise qu’elle avait prise sous son aile.

 Et pourtant, un jour, sans adieux, Iris était partie, presque en cachette. Laissant derrière elle les cœurs lourds et l’incompréhension de la fillette qui s’était crue abandonnée. Quinze ans plus tard, Louise parviendra-t-elle à percer le mystère de cette disparition et à renouer le fil de leur histoire inachevée ?

D’une écriture poétique et sensuelle, étoilée d’hommages littéraires, Ariane Schréder mène une enquête où les livres sont des acteurs à part entière, cailloux blancs sur le chemin de l’enfance.

Mon avis

Et mon luth constellé, une phrase empruntée à Gérard de Nerval  "El desdichado", un de mes poèmes préférés ado nous emmène vous l'avez compris vers l'amour des mots et de la littérature.

Louise revient dans son village natal après l'annonce du décès brutal d'Iris.  Elle se replonge quinze années en arrière et essaie de comprendre la raison pour laquelle Iris avait quitté furtivement le village sans lui faire ses adieux.

Louise avait dix ans lorsqu'Iris a débarqué au village avec sa 2 CV jaune.  Iris, actrice de théâtre sans le sou à l'époque.  Elle est allé frapper à la porte du vieux Georges et de sa librairie toute empoussiérée.  Elle lui a proposé un marché : occuper sa mansarde en échange de lectures publiques dans le village, se chargeant de donner vie à ses livres.  Il faut dire que la librairie "Le chat qui dort" est sombre, encombrée de "dolomites" - piles de livres grimpant jusqu'au plafond- , le vieux Georges depuis qu'il est veuf restant à lire des journées complètes à son bureau.

Marché conclu, elle devra lire exclusivement les livres de la librairie, une belle occasion de redécouvrir des classiques. :  "Hélène et la guerre de Troyes", "Madame Bovary",  "Ana Karénine", "Belle du seigneur", "L'amant de Lady Chatterley", "L'amant" de Duras et "La princesse de Clèves".

On se réunissait donc dans le bistrot du village pour entendre Iris interpréter ces classiques parée de jolies robes...

Une amitié va naître entre Louise et Iris, une belle complicité, elle sera la seule à avoir le droit d'accéder à la mansarde.

Amour, amitié, mélancolie.  Un jour pourtant Iris partira comme elle est venue, sans dire au revoir à Louise.  La laissant veiller sur le vieux Georges qui entre temps s'était bien ouvert aux autres.

Un très beau récit, une histoire d'amour, d'amitié.  L'amour des gens, de la vie mais aussi l'amour des mots.  La plume est très poétique, j'ai fait un très beau voyage, redécouvert des classiques.

A la fin du roman, je n'ai qu'une envie : relire entre autre "La princesse de Clèves"

Ma note :  8.5/10

Les jolies phrases

Iris m'avait suffisamment fait comprendre qu'il valait mieux être comme Hélène, partir sur des bateaux, connaître des hommes et des pays, plutôt que comme Pénélope si patiente, à rester esseulée vieillissante, pour être de nouveau abandonnée.

La poésie, ça sert à faire passer la peine.

C'est quoi une mère-plume-de-canard ?
C'est une mère sur qui tout coule, comme l'eau sur la plume, disait Iris, docte.

Si je devais ne transmettre à Stella qu'une seule parole d'Iris, une seule foi, ce serait, je crois, que les personnages des livres ne disparaissent jamais, et que les histoires ne se terminent pas.

Dire, Les mots dansants légers, sitôt envolés.  Oubliés non, pas tout à fait, rangés quelque part simplement, comme les jouets.  Déformés, reformés, de la pâte à modeler.  Du sable dans le vent, et non des roses dures, si belles soient-elles.

Iris a tissé un fil, et cela a suffi pour que d'autres se tissent.  Même si un fil finit en noeud parfois, se casse ou se remplace.

Qui m'avait dit que c'était lutter contre le froid qui était dur et douloureux, que s'y abandonner était doux au contraire.  On s'endormait, c'est tout.  Et que mourir en dormant, c'est ce que tout le monde pouvait souhaiter, partir à pas de chat, dormir juste un peu plus longtemps.

J'ai compris, dans le silence de la pièce peuplée de livres, combien ils pouvaient apaiser.  Des milliers de pages, des milliards de mots pour noyer un chagrin.  J'ai hésité presque à demander si je pouvais le lire là, dans le grand fauteuil endormi, et puis je n'ai pas osé.

Me souvenant d'Iris affirmant que si les romans, peut-être, avaient inventé la passion, le bonheur, lui, n'était jamais dedans.  Que le bonheur n'avait pas d'histoire, ni besoin de sirènes pour exister.

LES PROFS T20 - LETURGIE ET ERROC

Les profs - Tome 20

Lycée Boulard        -  Léturgie  Erroc

BD LES PROFS


Bamboo Edition
Scénario :  Erroc
Dessin : Simon LETURGIE
Couleur : Jacqueline GUENARD
Parution : 15 novembre 2017
Pages : 48
ISBN 978-2-81894-348-9
Prix : 10.60 €

Présentation de l'éditeur


Pour la première fois, les Profs s’offrent une histoire complète !


Rien ne va plus au lycée Fanfaron. L’établissement se place parmi les derniers au niveau des résultats et il menace même d’être relégué dans les abysses du classement. La ministre va tenter une idée révolutionnaire en donnant les clefs du lycée aux élèves. Géré par Boulard et son équipe, le lycée risque de connaître ses heures les plus difficiles. Certains profs vont " collaborer" quand d'autres vont essayer de faire revenir la ministre à la raison.

Mon avis

Un petit bonus offert par les éditions Bamboo que je remercie.

Une histoire des profs complète car en général ce sont plutôt les gags qui sont proposés dans de courtes planches.

Histoire complète qui tient bien la route.  Boulard, le glandeur en a marre, il se fait exclure d'un cours et mène une vraie révolution au sein du collège Fanfaron.  Il rassemble les élèves du bahut et propose une grève qui s'étend au delà des autres collèges.  Il demande le pouvoir aux élèves.  La ministre de l'éducation qui est en perte de vitesse au niveau de sa popularité va lui donner raison...
C'est n'importe quoi au lycée, de nouveaux cours voient le jour : cours de drague, cours de jeux vidéos, cours de triches.... 

Bref la débandade  mais rassurez-vous les auteurs ne sont pas complètement marteaux et il y aura des retournements de situation.


J'ai bien aimé, cela vide la tête.  Mon fils 13 ans a bien entendu adoré.

Ma note : 8.5/10

samedi 3 mars 2018

Bilan de février 2018

Bilan de lecture février 2018

Des lectures mais pas que en février....

J'ai eu droit à ma "roulade", un chouette moment à la rencontre de passionnés de lecture et de littérature , venus m'écouter leur parler de l'univers des blogs littéraires.  Une belle soirée, merci à tous et en particulier à François-Xavier.

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Semaine intense car nous avons rencontré divers auteurs avec une rencontre des lecteurs belges compulsifs, la maison de Brigitte, notre hôte s'est transformée en salon littéraire.

Merci Willy, Alain Cadéo, Thierry Werts, Jacques Richard, Pascale Toussaint, François-Xavier van Caulaert d'avoir partagé avec nous vos textes.  Un super chouette moment.

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La semaine suivante c'était le rendez-vous annuel : la Foire du livre.  De belles rencontres à nouveau.
Voici des auteurs belges à suivre :

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Ariane Leroy, Sébastien Ministru, Eric Russon et Jérôme Colin

Parlons enfin de mes lectures au nombre de 9 malgré tout.

Comme toujours en cliquant sur la couverture vous retrouvez mon billet s'il est publié.









Un second roman qui confirme la belle plume de Jérôme Colin .  Un immense coup de coeur qui m'a profondément émue.






Et les arrivées furent nombreuses en février..... à bientôt pour d'autres découvertes.