lundi 8 décembre 2014

TICK TOCK Vahram MURATYAN ♥♥♥♥♥

TICK   TOCK      
Vahram  MURATYAN      

  challenge rentrée littéraire 2014 1% logo


Editions Stock
Parution 05/11/2014
Format  150 x 220
EAN : 9782234077645
Prix : 23 euros

Quatrième de couverture


Aujourd’hui, autrefois, au revoir.
Premières et dernières fois. Bientôt, plus tard ou jamais.
Libre, perdu ou retrouvé…

Vahram Muratyan explore l’air du temps et collectionne souvenirs personnels, mémoire collective, observations fugitives d’ici et d’ailleurs.
Justes, sensibles et désopilantes, ses réflexions graphiques, hautes en couleurs, sont une véritable célébration du temps présent.





Vahram MURATYAN

Muratyan  

C’est avec Paris vs New York, livre adapté de son blog paru en 2011, que l’on découvre Vahram Muratyan. Ce match visuel et amical entre les deux villes légendaires introduit son design aux lignes pures, ses couleurs. Après un lancement chez Colette à Paris et au Standard à New York, Paris vs New York connaît un succès international et des planches sont exposées pour le centième anniversaire du prestigieux restaurant d’Alain Ducasse, Benoît. Artiste graphique et directeur artistique, il collabore avec des maisons de luxe prestigieuses – Prada, Hermès, Dior… – et signe une chronique visuelle hebdomadaire dans M le magazine du Monde. Tick Tock est son deuxième livre.


Un livre qui sort de l'ordinaire, un bijou graphique dont le thème est le temps qui passe 
Une belle découverte , souvenir de l'Intime Festival où il nous présentait ce projet mais aussi le précédent  "Paris vs New York"





Plutôt qu'un grand discours quelques images :

    


Voici   TICK TOCK



  

  



Un coup de coeur, une idée de cadeau originale.  J'avais envie de la partager avec vous.

Murena Tome 3 La meilleure des mères Delaby-Defaux ♥


MURENA           DUFAUX-DELABY

LA MEILLEURE DES MÈRES     tome 3



Murena

Dargaud
Parution 02/06/2001
Pages 56
Format 225 x 298 mm
Genre : aventure historique
EAN 9782871293026
Prix 11.50 euros
A partir de 16 ans, ado - adulte


Résumé


Britannicus est mort comme son père, l'empereur Claude. Empoisonné. Le testament qui aurait pu mettre fin aux ambitions de Néron n'est plus que cendres. Néron reste seul sur le trône de Rome.

Seul ? Enfin presque. Dans l'ombre, sa mère, Agrippine, seconde épouse de l'empereur, a bien l'intention de faire ce qu'il faut pour " mordre à ce fruit pourri qu'est le pouvoir. "

Le corps de Britannicus enduit de plâtre finit à peine de brûler sur un bûcher battu par la pluie que la lutte pour le pouvoir reprend de plus belle.

Néron apprend de Locuste l'empoisonneuse comment Agrippine a fait assassiner Claude. Il la prend à son service. Agrippine riposte en faisant empoisonner l'empoisonneuse.

Néron se sent si seul qu'il appelle auprès de lui sa tante, Domitia Lepida, bête noire de l'impératrice. Agrippine riposte en obligeant son fils à signer lui-même la condamnation à mort de Domitia.

Agrippine, la meilleure des mères.

Dufaux débarrasse la légende romaine de ses derniers oripeaux romantiques. À travers le dessin réaliste et très fouillé de Delaby, il montre sans fard ce qu'a souvent été l'Histoire à travers les siècles : une succession de sinistres règlements de comptes entre membres d'une même famille peu disposés à partager le gâteau. Et utilisant sans une once de scrupule cruautés, crimes et trahisons. Rome antique, France du Moyen-Age, Italie mafieuse, même combat.


Mon avis

Britannicus est mort à la place de Néron en mangeant un plat qui lui était destiné.  Néron veut s'entourer de sa tante Domitia Lepida sa mère de coeur mais néanmoins rivale d'Agrippine.
Néron est populaire.
Lucius Murena est toujours à la recherche de l'assassin de sa mère.
Un opus axé  plus précisément sur les relations mère-fils, toujours à la conquête du pouvoir et de la domination.  Une fois encore avec énormément de talent le duo Dufaux/Delaby nous entraîne dans les coulisses de Rome.

Le graphisme encore plus travaillé, le choix des couleurs est excellent. Les visages sont très expressifs, les corps des gladiateurs musclés et les corps dénudés des esclaves sont vraiment réalistes. Magnifique je vous le dis.

Ma note : 9.5/10

dimanche 7 décembre 2014

ILS ONT REJOINT MA GARGANTUESQUE PAL


J'avais participé au dernier Masse Critique de  et j'ai reçu ce livre dont j'ai lu énormément de bien autour de moi, ce n'est pas mon style de prédilection mais comme je suis très curieuse j'avais envie de découvrir.  Il est arrivé


BIRD BOX             Josh MALERMAN




Bird box - © Julio Calvo / Millenium Images UK

CALMANN-LEVY
EAN : 9782702156476
Format : 230x150 mm
384 PAGES
Parution :17/09/2014
Prix : 20.90 euros

Quatrième de couverture


La plupart des gens n’ont pas voulu y croire. Les incidents se passaient loin, sans témoins. Mais bientôt, la menace s’est rapprochée, a touché les voisins. Ensuite, Internet a cessé de fonctionner. La télévision et la radio se sont tues. Les téléphones ne sonnaient plus. Certains, barricadés derrière leurs portes et leurs fenêtres, espéraient pouvoir y échapper. Depuis qu’ils sont nés, les enfants de Malorie n’ont jamais vu le ciel. Elle les a élevés seule, à l’abri du danger qui s’est abattu sur le monde. Elle a perdu des proches, a assisté à leur fi n cruelle. On dit qu’un simple coup d’oeil suffi t pour perdre la raison, être pris d’une pulsion meurtrière et retourner sa violence contre soi. Elle sait que bientôt les murs de la maison ne pourront plus protéger son petit garçon et sa petite fille. Alors, les yeux bandés, tous trois vont affronter l’extérieur, et entamer un voyage terrifiant sur le fleuve, tentative désespérée pour rejoindre une colonie de rescapés.Arriveront-ils à bon port, guidés par leur seule ouïe et leur instinct ? En ne décrivant jamais ces créatures mortifères, Josh Malerman joue sur nos peurs les plus profondes et se classe, dans ce premier roman aux droits achetés par le cinéma, parmi les tout nouveaux maîtres du thriller.



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J'ai eu la chance de rencontrer Isabelle Bary pour son dernier roman (cliquez sur le titre  pour vous diriger sur mon avis)  Zebraska et je n'ai pas résisté à l'envie de connaître un peu plus sa plume.


LA VIE SELON HOPE    Isabelle Bary



Luce Wilquin
Sméraldine
14 x 20,5 cm,
288 pages
ISBN 978-2-88253-456-9
EUR 21.-

Le Prix Soroptimist 2014 de la romancière francophone
a été attribué au deuxième tour à Isabelle Bary pour son roman La vie selon Hope

Les autres finalistes étaient Laura Alcoba («Le bleu des abeilles», Gallimard), Scholastique Mukasonga («Notre Dame du Nil», Gallimard), Simonetta Greggio (« L’homme qui aimait ma femme», Stock), Pia Petersen («Un écrivain, un vrai», Actes Sud), Béatrice Shalit («Qui veut tuer Rosa Hoffmann», Julliard), Kettly Mars («Aux frontières de la soif», Mercure de France) et Suzanne el Kenz («Ma mère l’escargot et moi«, L’Aube).


Quatrième de couverture


Le jeune Sébastien Blom est un aventurier. Fraîchement diplômé, il refuse de devenir simple vétérinaire de campagne et quitte son petit village belge pour l’Inde où il travaille dans une importante société d’agro-alimentaire. Il ne soigne donc pas les animaux, il ménage leur estomac ! Jusqu’au jour où, au hasard d’une rue de Delhi, il tombe sur Hope, jeune paria fouillant les poubelles et qui lui fera redécouvrir la sensation divine de guérir. Il décide alors de retourner en Belgique pour y ouvrir un cabinet vétérinaire. L’entreprise relève du défi. Entre anecdotes tendres ou drôles et épisodes douloureux, Sébastien Blom nous emmène dans ce monde particulier où la relation entre l’homme avec l’animal dévoile peu à peu à l’homme qui il est vraiment.
Ce petit monde ne serait pas aussi décapant s’il ne nous était aussi conté par Hope, cet être fragile que Sébastien a fini par adopter et qui, étrangement, a oublié de grandir.


Il me tarde de le découvrir.



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Et pour terminer la semaine il ne m'a fallu que trois minutes de passage chez un bouquiniste pour trouver le tome manquant de la série  Mexicana.  Série découverte il y a environ un an grâce à Babelio et Masse critique, voici enfin le dénouement avec ce troisième et dernier volet de cette trilogie.


MEXICANA  Tome 3       Mars et Matz - Mezzomo


Mexicana

Glénat
Genres: Thriller-Policier
Collection: Grafica
Format : 240 x 320 mm
48 pages
Façonnage: Cartonné
EAN/ISBN : 9782344001837
Parution 10/09/2014
Prix: 13.90 €


Quatrième de couverture


Rien ne résiste aux liens du sang. Aucun homme. Aucune loi. Aucun cartel.
Emmett est à présent employé malgré lui par le truand Angel Moreno. Vétéran de l’armée, en Irak et en Afghanistan, ses prouesses lui ont valu une solide réputation auprès des hommes du cartel et des campesinos du coin : tous le surnomment « El Gringo Loco ». Angel lui avait promis que, son dernier contrat effectué, il lui rendrait son fils. Mais il n’a pas l’air de vouloir tenir parole... Emmett n’a plus qu’un seul objectif dans son viseur : retrouver son fils et le sortir de là, coûte que coûte. L’affrontement final approche, et il risque bien de se terminer en bain de sang...

jeudi 4 décembre 2014

Petits oiseaux Yôko Ogawa 9/10 ♥






PETITS OISEAUX

Yôko OGAWA




ACTES SUD
Septembre, 2014
11,5 x 21,7 
272 pages
traduit du japonais par : Rose-Marie MAKINO-FAYOLLE
ISBN 978-2-330-03438-2
prix indicatif : 21, 80€



Quatrième de couverture



Il est le seul à pouvoir apprendre la langue pawpaw afin de communiquer avec son frère aîné, cet enfant rêveur qui ne parle que le langage des oiseaux, n’emploie que ces mots flûtés oubliés depuis longtemps par les humains.
Après la mort de leurs parents, les deux hommes demeurent ensemble dans la maison familiale. D’une gentillesse extrême, l’aîné, qui ne travaille pas, se poste chaque jour tout contre le grillage de la volière de l’école maternelle. Peu à peu, la directrice remarque son calme rassurant pour les oiseaux, sa façon subtile de les interpeller, et lui confie l’entretien de la cage.
Quant au cadet, régisseur de l’ancienne résidence secondaire d’un riche propriétaire du pays, le jardin de roses, les boiseries des salons, la transparence des baies vitrées sont à la mesure de son attachement pour les lieux de mémoire. Parfois, les deux frères décident de “partir en voyage”. Valises en main, ils font halte devant la volière. Ravis de palabrer avec les moineaux de Java, les bengalis ou les canaris citron, ils oublient dans l’instant tout projet de départ. Un jour pourtant le calme du quartier semble en danger, une enfant de l’école disparaît.
Petits oiseaux est un roman d’une douceur salvatrice qui nous confie un monde où la différence n’influe pas sur le bonheur, où la solitude conduit à un bel univers, un repli du temps préservant l’individu de ses absurdes travers, un pays où s’éploient la voix du poème, celle des histoires et des chants d’oiseaux, celle des mots oubliés.


L'auteur





Yôko Ogawa est née le 30 mars 1962 à Okayama.

Elle a remporté le prestigieux Prix Akutagawa pour "La Grossesse" en 1991, et également les Prix Tanizaki, Prix Izumi, Prix Yomiuri, et le Prix Kaien pour son début.

Son univers obsédant, son écriture d'une exigence totale, d'une économie et d'une accuité remarquables, donnent à son œuvre déjà importante une place indéniable dans la littérature contemporaine.

Ses romans sont caractérisés par une obsession du classement, de la volonté de garder la trace des souvenirs ou du passé (L'annulaire, 1994 ; Le Musée du Silence, 2000, "Cristallisation Secrète", 1994), cette volonté conjuguée à l'analyse minutieuse de la narratrice (ou, moins fréquemment, du narrateur) de ses propres sentiments et motivations (qui viennent souvent de très loin) débouchant fréquemment sur des déviations et des perversions hors du commun, le tout écrit avec des mots simples qui accentuent la force du récit.

Elle est influencée par les écrivains japonais classiques comme Junichiro Tanizaki, mais également, grâce à son écrivain préféré Haruki Murakami, par des auteurs américains comme F. Scott Fitzgerald, Truman Capote et Raymond Carver. Pendant ses études en littératures anglaises/américaines à l'université de Tokyo, son professeur, Motoyuki Shibata (qui a fait la première traduction d'Ogawa en anglais, et traducteur en japonais de Paul Auster) lui fait connaître Paul Auster, dont le roman Moon Palace a eu une grande influence sur Ogawa.

L’œuvre de Yoko Ogawa, qui ne cesse d’être traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud. Récemment parus : Les Tendres Plaintes (2010), Manuscrit zéro (2011) et Les Lectures des otages (2012).




source : Babelio

Mon avis

C'est dans le cadre des matchs littéraires de la rentrée  que je découvre le style de Yôko Ogawa.


Si comme moi, vous appréciez la littérature japonaise, je pense que vous serez comblé en découvrant ce petit bijou écrit tout en finesse.  Ogawa est une vraie poète, avec beaucoup de sensibilité et en mariant les mots de façon exemplaire elle nous décrit ici le destin de deux frères, dont la différence les a fait vivre en marge de la société dans un monde parallèle qui est le leur.

En effet, nous allons vivre la vie de l'homme aux petits oiseaux. Le livre débute par la découverte de son corps, une cage contenant un oiseau à lunettes à proximité.  Mais qui était cet homme surnommé par tous l'homme aux petits oiseaux ?  Il était tellement discret.  Peu le connaissait vraiment.

Il était le cadet et longtemps indissociable, inséparable de son frère aîné.  L'aîné était "différent", il ne parlait pas comme nous, il parlait un langage proche de celui des oiseaux (paw-paw) que seul son cadet pouvait comprendre.  Celui-ci était son interprète, son lien, son contact avec la vraie vie.

Le cadet a peu à peu renoncé à vivre pour lui-même, il s'est sacrifié pour son aîné, surtout depuis le décès de ses parents.  Il a appris à vivre dans ce monde intérieur, avec ses rituels, ses habitudes immuables :
- l'achat de la sucette paw-paw au papier d'oiseau le mercredi à la pharmacie du village, cela même si au fil du temps la propriétaire avait changé
- le sempiternel sandwich de mie le midi
- l'écoute de la radio le soir
- les voyages intérieurs et imaginaires
- l'observation des oiseaux (la volière de l'école)

Ils vivent ensemble la différence de l'aîné, ils ont une grande complicité, et lorsque l'aîné disparaît, le cadet va vouloir conserver le lien qui les unissait, les oiseaux.  Il va s'ouvrir petit à petit au monde mais s'enfermera dans celui des oiseaux et créera d'autres rituels pour garder ce lien :
- la bibliothèque et les livres toujours sur les oiseaux
- la résidence, la volière de l'école
- les patchs mentholés ..

Yôko Ogawa nous décrit le quotidien, les détails de la vie  mais la moindre description prend de l'ampleur tant le choix des mots sonnent agréablement, tout en finesse, poétiquement.  Les oiseaux prennent bien entendu une place majeure dans le récit.  C'est lent, très lent mais cela reflète à merveille la répétition du quotidien de nos deux protagonistes.  J'ai adoré le style, l'écriture.
Merci encore à Price Minister Rakuten pour ce bon moment.


Qualité d'écriture : 5/5
Plaisir de lecture  : 4.5/5
Originalité du livre : 4.5/5

Ma note globale : 9/10

Les jolies phrases

Le langage d'un seul être au monde le reliait à son frère d'une manière si intime qu'il ne faisait plus qu'un avec lui, si bien que jamais il ne lui serait venu à l'idée de s'en détacher pour l'enregistrer.

Même si le petit garçon connaissait les mots correspondant aux images sur les cartes, ceux-ci n'étaient que de simples blocs, et il lui était impossible de restituer la charpente qui les articulait et le charme des résonances qui soutenaient l'ensemble.

Les oiseaux à lunettes avaient un chant encore plus pur que celui de l'eau, du cristal ou de toute autre chose au monde, ils élaboraient une dentelle de voix cristalline, dont en se concentrant on aurait presque pu voir se détacher les motifs dans la lumière.

Il pensa que son aîné était mort à l'endroit qui lui convenait le mieux.  Dans ces derniers instants, les oiseaux à ses côtés représentaient pour eux deux consolations irremplaçables.

Tout en se penchant pour nettoyer de fond en comble cette volière que sa vie durant son frère aîné n'avait cessé de contempler, il écouterait derrière lui s'élever le chant d'amour des oiseaux.  C'était la meilleure façon de se rapprocher de son frère défunt, pensa-t-il en son coeur.

Les gens qui lisent des livres ne posent pas de questions superflues, ils sont paisibles.

L'oreille du vieillard se trouve juste devant ses yeux.  Toujours aussi fraîche, comme si seul cet endroit avait échappé à la vieillesse, elle se découpe nettement dans les couleurs du soir.  La tiédeur de son corps affleure à l'ourlet du pavillon.  Il comprend que cette oreille est à l'écoute.  Lui qui n'a cessé d'observer son grand frère à la volière et de traduire ses propos, il comprend la différence d'une oreille essayant d'entendre quelque chose d'important et une oreille ordinaire qui ne s'en soucie pas.  Il éprouve de la nostalgie.  Du simple fait de se trouver aux côtés de quelqu'un qui tend l'oreille, il sent s'apaiser son mal de tête. 

lundi 1 décembre 2014

MURENA DE SABLE ET DE SANG DUFAUX-DELABY 9.5/10

MURENA

Tome 2    DE SABLE ET DE SANG

DUFAUX - DELABY

Murena


date de parution : 13 novembre 1999
nombre de pages : 56
EAN : 9782871291732
genre : Aventure, Historiqueprix : 11.99€
format : 225x298 mm
public : Ado-adulte - à partir de 16 ans


Résumé

Rome, trois jours avant les ides d'Octobre. L'empereur Claude est mort, empoisonné par sa femme Agrippine, alors qu'il voulait la répudier pour épouser Lolia Paulina, mère de Murena.

Néron, fils d'Agrippine, devient empereur. Sa mère lui ayant acheté les faveurs de l'armée et du sénat, elle croit pouvoir gouverner. Mais à dix-sept ans, Néron n'est déjà plus un enfant, et elle va l'apprendre à ses dépens.

Britannicus, fils de Claude, a été écarté du pouvoir. Mais Pallas, pour se venger de Néron qui lui a enlevé Acté, son esclave préférée, remet à Britannicus un parchemin qui peut changer la face du monde : l'acte de répudiation marqué du sceau de son père, qui élimine Néron de la succession. Pendant ce temps, Murena recherche les assassins de sa mère tandis que Néron s'arrange pour régler le problème Britannicus.

Un dessin réaliste très fouillé, un scénario qui restitue trait pour trait l'histoire de Rome (à quelques détails près, puisqu'on n'a jamais retrouvé le testament de Claude) dans toute sa violence, mettant en scène des acteurs qui, dévorés par la cupidité et le goût du pouvoir, accumulent cruautés, crimes et trahisons sans la moindre scrupule.


Mon avis

Agrippine a installé son fils Néron sur le trône. Il est reconnu et acclamé par l'armée. Pourtant l'empereur Claude avait déchu Néron de sa succession au profit de Britannicus son fils légitime.  Reprendra-t-il son pouvoir ?  Malgré sa jeunesse, 14 ans, on retrouve en lui la sagesse et le courage de son père.

 Lolia Paulina la maîtresse de l'empereur Claude a été assassinée elle aussi par Agrippine, c'était la mère de Lucius Murena l'ami de Néron.  Il cherche à savoir qui en est le responsable.  Sera-t-il aidé par son ami Néron ?

Trahisons, complots, avidité du pouvoir.  Sexe et luxure tels sont les ingrédients de cette série.

Le graphisme de Philippe Delaby est magnifique.

Je suis fan  9.5/10