Editions Régine Papillon
Broché: 212 pages
Editeur : Independently published (6 novembre 2017)
ISBN-13: 978-1549941092
Prix 14 €
Disponible en e book
Présentation de l'éditeur
« Je le regarde intensément. Cet attrait qu’il exerce sur moi me laisse dubitative. Spontanément, irrésistiblement, me surprenant moi-même, je lance : ― Voulez-vous faire l’amour avec moi ? Je ne comprends pas pourquoi ces paroles irrattrapables sont sorties de ma bouche. » Oui, pourquoi cette femme de quarante ans, travailleuse, mariée, mère de jumeaux, s’adresse-t-elle ainsi à cet inconnu à la fin d’un repas d’affaires ? En découvrant les plaisirs sexuels, en se réconciliant avec son corps, Margot va être projetée dans son passé et retrouver cette petite fille qui la hante.
L'auteure
C'est la présidente de "Lire c'est libre", une chouette association qui a vu le jour en 2013. Une association pour les amoureux des livres.
En janvier 2015 le premier salon avait lieu à la mairie du 7 ème à Paris. Ce sera d'ailleurs la quatrièe édition le 27 janvier prochain, 40 auteurs sont attendus cette année.
Elle lit, chronique, partage sa passion. C'est une amoureuse des mots qui nous propose ici son tout premier roman.
Mon avis
C'est un premier roman que nous propose Régine Heindryckx, on peut le classer dans la catégorie érotique mais ne vous arrêtez pas à cette terminologie car c'est bien plus profond que cela...
Margot, la quarantaine, bourgeoise un peu "coincée" va lors d'une rencontre professionnelle proposer à Romain de "s'envoyer en l'air" avec elle. Elle se surprend de son audace, mais c'est trop tard... Ce n'est pourtant pas dans ses habitudes, Margot est mariée depuis vingt ans, a une vie bien rangée.. mais c'était plus fort qu'elle.
Elle envisage avec son amie de changer de vie, d'ouvrir un magasin de fleurs, sa passion. Elle se lance, met son rêve en place.
Romain lui répondra très vite. Une passion très forte les habite. Il faut dire que Régine ne fait pas dans la dentelle, les scènes de sexe sont chaudes, très chaudes, décrites en long et en large mais jamais de façon vulgaire, c'est la vie quoi !... J'avoue avoir été surprise, un peu mal à l'aise parfois car c'est la première fois que je lisais de "l'érotique", à ne pas mettre en toutes les mains ... mais ces scènes ont un sens dans l'histoire.
Margot sait que cette relation avec Romain est sans lendemain, mais c'est plus fort qu'elle, elle l'a vraiment dans la peau, il lui est devenu vital.
En parallèle à cette aventure, Margot va avoir des "flashs", des absences, et peu à peu va revivre et reconstituer son passé. Il y a un événement grave survenu dans sa jeunesse dont elle ne possède pas toutes les clés, elle veut comprendre.
Je ne vais pas vous en dire plus au risque de déflorer l'histoire mais je peux vous affirmer qu'il y a bien plus que de l'érotisme dans ce premier roman.
Une femme qui se découvre, qui s'épanouit et se reconstruit malgré le poids du passé qui ressurgit.
J'ai pris du plaisir à la lecture, les pages tournent rapidement. L'écriture est fluide, c'est un peu comme si Régine nous murmurait cette histoire. Bravo Régine continue, Margot m'a touchée à la découverte d'elle-même et de son passé.
Ma note : 8.5/10
Les jolies phrases
Un amant ne se rend jamais compte qu'il prend du plaisir au détriment de l'autre.
Je ne quitterais jamais la personne avec qui je vis. Alors, pourquoi la trompe-t-il ? Le sexe pimente agréablement ses jours ? Les mensonges font partie maintenant de notre lot quotidien...
Gallimard - La Blanche
Parution : 17 août 2017
Pages : 176
ISBN : 9782070197200
Prix : 16.50 €
Présentation de l'éditeur
Nicolas, une quarantaine d’années, est compositeur de musique. Un jour, sa femme Mathilde apprend qu’elle est atteinte d’un grave cancer du sein qui nécessite une intense chimiothérapie. Alors que Nicolas s’apprête à laisser son travail en plan pour s’occuper d’elle, Mathilde l’exhorte à terminer la symphonie qu’il a commencée. Elle lui dit qu’elle a besoin d’inscrire ses forces dans un combat conjoint. Nicolas, transfiguré par cet enjeu vital, joue chaque soir à Mathilde, au piano, dans leur chambre à coucher, la chambre des époux, la symphonie qu’il écrit pour l’aider à guérir.
S’inspirant de ce qu’il a lui-même vécu avec son épouse pendant qu’il écrivait son roman Cendrillon voilà dix ans, Éric Reinhardt livre ici une saisissante méditation sur la puissance de la beauté, de l’art et de l'amour, qui peuvent littéralement sauver des vies.
L'auteur nous en parle
Mon avis
Oh que j'avais adoré "L'amour et les forêts" et que j'avais hâte de le rencontrer à la libraire Chapitre.be de Louvain-La-Neuve.
J'avais adoré la lecture du premier chapitre et "La chambre des époux" a rejoint ma PAL dès la rentrée littéraire, l'envie de le lire était très grande. Malheureusement je suis en demi-teinte au terme de la lecture du récit. Ce n'est que mon avis, je vous explique.
Eric Reinhart nous raconte aujourd'hui un événement autobiographique. En 2006 il apprend que sa femme est atteinte d'un cancer du sein stade 4. Il est en pleine écriture de "Cendrillon", il "rame" depuis deux ans, a écrit 300 pages de son livre qui en comptera le double. Son épouse lui demandera de terminer son livre dans les trois mois le temps nécessaire pour elle de combattre son cancer.
Ainsi, c'est en communion qu'ils combattent chacun ; lui son livre, elle la maladie. Cette épreuve va les rapprocher, rendre cet amour encore plus beau, encore plus fort. Seulement voilà, les émotions que je pensais retrouver à l'écriture, je ne les ressens pas, j'ai l'impression de lire des dizaines de pages où l'auteur tourne autour de son nombril, c'est lui, lui et encore lui. Il se répète, c'est redondant, pénible à lire par moments (sans doute parce que je ne l'ai pas lu d'une traite mais dans les transports en commun?). J'ai voulu tenir bon car le quatrième de couverture me propose l'histoire transposée chez Nicolas et Mathilde.
Ce qu'il faut savoir c'est que quelque temps après la "rémission" de sa femme, il rencontre Marie qui elle aussi s'est battue contre le cancer. La maladie devait l'emporter mais elle a vaincu. Il est attiré vers elle de façon irrémédiable... et à partir de là, son armure craque, les digues lâchent et il devient fragile, triste, pleurant toutes les larmes de son corps, proche de la dépression.
Je comprends la démarche de l'auteur pour ce roman, il veut je pense montrer que le combat contre cette maladie peut aussi amener à des souvenirs heureux, ce que l'on peut aimer, désirer intensément un corps malade.
Il veut parler sans tabou, dire à ceux qui passent par là que l'amour est le plus beau.
J'ai adoré le premier chapitre écrit en 2007 pour les Inrocks et la fin du roman. Par contre, je n'ai pas trop accroché au reste, trop narcissique, nombriliste. J'ai trouvé certains passages très "malaisants" à la lecture, je n'ai pas vraiment trouvé l'apport de l'art pour sauver ces vies, suis passée à côté. Une grosse déception pour moi qui avait sans doute trop d'attentes sur cette lecture.
L'écriture est bien rythmée, magnifique mais cela n'a pas suffi.
Ce n'était peut-être pas le bon moment pour moi.
Ma note : 7/10
Les jolies phrases
À mes yeux Marie était la seule personne autour de la table à être en vie. Les autres ne l'étaient pas, les autres étaient tous morts, et ils étaient tous morts de n'avoir pas frôlé la mort, de ne pas être revenus à la vie, et de n'avoir jamais compris de l'intérieur ce que cela signifiait d'être en vie. Être revenue à la vie avait fait que Marie était en vie, vraiment vivante.
Décider d’être deux plutôt que seul, fusionner et être plus fort et plus intelligent, plus enjoué, plus déterminé, plus patient, plus réfléchi, plus résistant, plus ingénieux, plus perspicace sur le chemin de sa vie parce qu’on est deux, parce qu’on a choisi d’emprunter à deux le même chemin tout en gardant ses rêves à soi et des visées distinctes, c’est une façon comme une autre, je crois, de concevoir l’amour, peut-être aussi la plus belle, peut-être même la seule en réalité.
Je me suis dit que le pire n'était pas tant la maladie, dont s'occupaient désormais les médecins, que l'effroi, l'angoisse, une panique dévastatrice. J'avais peur qu'elle ne s'abandonne à son mal. Elle était déjà partie pour une croisière fatale dans les ténèbres. C'est contre ça, je l'ai compris, que nous devions lutter. Car cette croisière et le cancer dont elle ferait son océan nocturne pourraient fort bien nous engloutir.
Mon corps est comme un monde sans saisons. Or les saisons sont importantes pour moi. Là on est en janvier et j'y pense tout le temps, j'ai hâte que le printemps revienne, je m'en réjouis d'avance, je pense à mon jardin, aux fleurs, à mes plantes, aux arbres, on ne peut pas vivre sans cycles, mon corps a perdu ses cycles en l'espace de six mois, sans préavis.
Ce ne sont pas les musiciens que tu dirigeais, mais l'orchestre symphonique de mon organisme.
L'amour n'a jamais été autre chose qu'une putain de folie qui t'envahit, c'est une force qui s'empare de ton esprit, qui annihile ta volonté, qui l'asservit, je ne vais pas t'apprendre ça à ton âge, tout de même.
Michel Lafon
Parution 05/10/2017
Pages : 417
Isbn : 978-2-7499-3226-2
Prix : 19.95€
Présentation de l'éditeur
Ce polar est monstrueusement humain, " forcément " humain : il n'y a pas les bons d'un côté et les méchants de l'autre, il y a juste des peurs réciproques qui ne demandent qu'à être apaisées. Bouleversant
Fuyant un régime sanguinaire et un pays en guerre, Adam a envoyé sa femme Nora et sa fille Maya à six mille kilomètres de là, dans un endroit où elles devraient l'attendre en sécurité. Il les rejoindra bientôt, et ils organiseront leur avenir.
Mais arrivé là-bas, il ne les trouve pas. Ce qu'il découvre, en revanche, c'est un monde entre deux mondes pour damnés de la Terre entre deux vies. Dans cet univers sans loi, aucune police n'ose mettre les pieds.
Un assassin va profiter de cette situation.
Dès le premier crime, Adam décide d'intervenir. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il est flic, et que face à l'espoir qui s'amenuise de revoir un jour Nora et Maya, cette enquête est le seul moyen pour lui de ne pas devenir fou.
Bastien est un policier français. Il connaît cette zone de non-droit et les terreurs qu'elle engendre. Mais lorsque Adam, ce flic étranger, lui demande son aide, le temps est venu pour lui d'ouvrir les yeux sur la réalité et de faire un choix, quitte à se mettre en danger.
L'auteur
OLIVIER NOREK, lieutenant de police à la section enquêtes de recherches du SDPJ 93 depuis dix-sept ans, auteur de Code 93, Territoires et Surtensions, trois polars largement salués par la critique et le public. Surtensions a remporté Le Prix Le Point du polar européen en 2016.
Ses autres bouquins :
Il nous en parle dans "La grande librairie"
Mon avis
Quelle claque les amis ! Un indispensable ! A lire de toute urgence.
Olivier Norek dont je découvre la plume (je sens que je vais lire les autres) nous propose ici un récit émouvant, poignant parlant d'un sujet sensible : les migrants.
Il nous plonge dans la jungle de Calais avant son démantèlement. Un endroit où Internet leur faisait miroiter la sécurité pour les femmes et les enfants avant d'atteindre le but ultime : "Youké", UK, l'Angleterre, étant l'Eldorado, la terre de tous les espoirs pour les migrants.
Un récit poignant, dur, très dur parfois qui m'a fait passer par une grande palette d'émotions.
Un récit découpé en parties : FUIR/ESPERER/RESISTER/SURVIVRE et SOMBRER... le parcours de beaucoup de migrants en somme.
Adam Sarkis et sa famille vivent à Damas. Il est flic infiltré à la Military Intelligence mais depuis le printemps arabe il résiste pour l'armée syrienne libre. Il vit et voit l'horreur et la torture imposées aux résistants du régime.
Il n'a pas le choix, il doit mettre sa famille à l'abri. Nora sa femme et Maya sa fille de six ans vont entreprendre le voyage vers l'Europe. Objectif : "la jungle" pour l'attendre en sécurité avant l'étape ultime. Il les rejoindra.
Bastien est lieutenant de police, il arrive à Calais avec sa petite famille en juillet 216 et intègre son équipe. Il veut prendre conscience de la situation. Personne ne rentre dans la jungle, les flics n'interviennent pas là-bas. Il veut se rendre compte et "apprivoiser" la jungle. Il la découvre, ses bruits, ses "villages, ses odeurs...
C'est à l'hôpital suite à une intervention qu'il croisera la route d'Adam et Kilani. Adam l'arabe qui n'a pu résister à l'horreur et a sauvé Kilani d'un viol commis par les afghans. Cet enfant soudanais ne le quittera plus.
Il y a beaucoup d'autres choses dans ce récit qui est un excellent page turner, un thriller, parfois très noir mais aussi par moment un récit de littérature blanche.
Des personnages attachants comme Ousmanne par exemple, le chef des soudanais. Olivier Norek nous décrit bien la difficulté pour la police d'agir dans ce camp car on y trouve "des réfugiés potentiels" à qui on ne donne pas de statut réel , alors à quoi bon punir, réprimer des personnes à qui on ne reconnait aucun statut.
Contradictions, oppositions entre préserver la ville et son économie (le port de Calais), le tourisme et la jungle.
Ce qui fait la force de ce récit c'est l'humanité qui s'en dégage, la véracité des propos. Chaque personnage nous est livré avec ses zones d'ombres. Nous sommes continuellement "entre deux mondes", le bien et le mal, l'horreur, la souffrance et l'espoir, la dépossession et l'abondance, l'intolérable et l'acceptable. Quelle est la frontière entre l'enfance et l'âge adulte, la violence et la solidarité.
Le style est fluide, maîtrisé, très visuel. Cela sent le terrain. Olivier Norek a d'ailleurs vécu plusieurs semaines dans la jungle et ses abords pour s'immerger, gagner la confiance des occupants et glaner leurs histoire, leurs expériences, écouter le témoignage des réfugiés mais également ceux des flics. Tout est vrai dans cette "fiction", il a romancé l'histoire qui se base sur des faits réels.
C'est un indispensable, à découvrir de toute urgence.
Merci beaucup à Alain et aux éditions Michel Lafont pour cette poignante découverte. J'ai hâte de découvrir les autres récits de l'auteur.
Ma note : sans équivoque un immense coup de coeur ♥♥♥♥♥
Les jolies phrases
C'est normal d'être parano, houbbi, tu es une poule déguisée en renard parmi les loups.
Il ne pourrait pas sauver son pays. Seules sa femme et sa fille comptaient à présent. Il allait quitter la Syrie par tous les moyens possibles. Et que ceux qui diraient qu'il aurait pu se battre pour aider son peuple aillent se faire foutre. Ou viennent à sa place, dans ce hangar surchauffé, recenser des suicidés aux pieds brûlés et aux dents arrachées.
Cherchez pas, ça n'existe nulle part ailleurs et dans aucun texte de loi. C'est du fait maison Calais, spécialité locale. En gros, avec ce statut bâtard, on ne peut pas les interpeller. Logique, si on refuse de les intégrer à la France, ce n'est pas pour les faire rentrer dans le système judiciaire. Mais on ne leur donne pas non plus la qualité complète de réfugiés, sinon, il faudrait s'en occuper. Donc avec cette appellation de réfugiés potentiels, ni on ne les arrête, ni on ne les aide. On les laisse moisir tranquilles en espérant qu'ils partiront d'eux-mêmes.
Coincés entre la vie terrestre et la vie céleste. Comme bloqués entre deux mondes. Ils me font penser à eux, oui. Des âmes, entre deux mondes.
Nous devenons des monstres quand l'Histoire nous le propose. Nous réussissons même à trouver des ennemis parmi nos propres frères.
- Tous ces migrants, là, c'est comme s'ils fuyaient un assassin en série, qu'ils frappaient à notre porte et que nous, on faisait semblant de pas entendre.
- D'accord, sauf qu'ils sont dix mille à toquer. Et avec le phénomène d'aspiration, si on ouvre pour ceux-là, dix mille autres se présenteront, puis dix mille autres.
- Je sais, mathématiquement, ça tient, mais humainement, ça bloque toujours...
Tu ne sais pas grand chose de moi, Adam, et c'est bien comme ça. J'étais soldat. J'ai tué des hommes, et d'autres qui ne l'étaient même pas encore. Je n'ai pas eu le choix. Mais eux aussi avaient un père, qui doit me haïr, ou me chercher. Ca n'a pas de fin. Nous sommes tellement de personnes différentes dans une même vie. Père, assassin, ami.
Les enfants heureux doivent imaginer leurs monstres, planqués sous le lit. Au cours de sa vie, Kilani en avait affronté de nombreux, et ceux-là ne se cachaient pas.
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Ils ont rejoint mon Himalaya à lire
Bonjour les amis, une Bd et du belge.
J'attendais avec impatience ce dernier tome... Bonne nouvelle, contrairement au titre de l'album "Le der des der" ... deux nouveaux albums sont annoncés avec "La perspective Luigi"
La guerre des Lulus "Le der des ders" Hautière et Hardoc
Casterman
Scénario : Régis Hautière
Dessin :Hardoc
Parution : le 15 novembre 2017
Pages : 64
ISBN : 9782203126305
Prix : 13.95 €
Présentation de l'éditeur
1918
Alors que la Première Guerre mondiale fait rage, les Lulus tentent de survivre en zone occupée. Enrôlés malgré eux par une société secrète, les quatre orphelins sont contraints de se séparer. Cette séparation, la toute première depuis qu'ils se connaissent, pourrait être beaucoup plus longue qu'ils ne l'imaginent...
Une chouette rencontre lors d'un roulade littéraire corsée, j'avais déjà lu le précédent, voici le sixième roman de ma compatriote Martine Rouhart.
La solitude des étoiles - Martine Rouhart
Murmure des soirs
219 pages
ISBN 978-2-930657-38-7
Parution : octobre 2017
19 €
Présentation de l'éditeur
Qu’est-ce qui pousse Camille à quitter la vie citadine, pour une maison isolée au fond des bois avec son chat et son lapin ? Un besoin de faire le point, dans une solitude totale. Totale ? Un inconnu frappe à la porte. Que lui veut-il ? Et pourquoi laisse-t-elle, jour après jour, cet homme aux yeux clairs prendre ses aises chez elle ? Un roman lumineux sur l’ouverture aux autres, la beauté des rencontres de hasard et le refus des préjugés.
J'ai toujours dans ma Pal "Vacances obligatoires en famille" à lire .... mais je n'ai pas résisté à la proposition de ce dernier né aux éditions Mols. Merci à eux et à Micheline.
Une maison bruxelloise - Valentine de le Court
Editions Mols
Parution : 9/11/2017
Pages 160
Isbn 978-2-87402-237-1
Prix : 17.50 €
Présentation de l'éditeur
« Si Paulo avait été autre chose qu’un pauvre type, Maria-Fernanda n’aurait pas dû quitter le Brésil et jamais elle n’aurait posé les pieds dans une maison bruxelloise. Hélas pour elle, il était le champion du monde des abrutis. »
Mère de famille, devenue femme de ménage par nécessité, Maria-Fernanda sera engagée de façon rocambolesque pour s’occuper de la demeure d’une famille énigmatique dont les membres se laisseront peu à peu approcher au travers d’un foulard parfumé, d’un vase ou d’une lettre oubliée.
Mais que lui veulent-ils en définitive ? Que cherche Maria-Fernanda dans les couloirs ? La réalité a-t-elle quoi que ce soit en commun avec ses rêveries ?
Bilan de lecture de novembre
Novembre se termine avec l'arrivée de la neige, il est temps de faire un petit bilan lecture. Je participais à Québec en novembre, un peu déçue car je n'avais pas pris d'avance, j'ai tout de même découvert 5 romans. J'ai encore de la réserve, je m'organiserai mieux l'an prochain.
J'avais adoré "L'amour et les forets", j'avais envie de terminer le roman avant de le rencontrer à la librairie Chapitre de LLN. Je suis partagée, avis à venir.
Ma lecture commune avec Julie était un petit bijou à découvrir "Je me promets d'éclatantes revanches" de Valentine Goby , à la découverte de Charlotte Delbo.
Un indispensable, une plume à découvrir d'urgence. Mon billet arrive très vite , ne l'attendez pas pour le lire, ce livre est magnifique.
Et puis un premier roman érotique, qui me sort de mes habitudes de lecture. Une belle hitoire, touchante à découvrir.
Au final un bilan de novembre de 9 découvertes.
Comme toujours un lien en cliquant sur les couvertures lorsque mon billet est déjà publié.