jeudi 13 avril 2017

Le cauchemar du président - Denis Ralet

Le cauchemar du président     

Denis Ralet


















Telarcom
Parution 11/03/2017
240 pages
ISBN-13: 978-2930400075
En vente en librairie - 19,50 € TTC
Diffusion :
France : CAP DIFFUSION
Belgique : WEYRICH EDITION


Présentation de l'éditeur


Né en 1963, Charles Chabrolles est élu Président de la République française en 2022.

Une explosion nucléaire en Antarctique place les hommes politiques et les consommateurs devant leurs responsabilités.

Le Président Chabrolles est confronté à des troubles climatiques, sécuritaires et économiques.

En 2027, l’Elysée est brièvement pris d’assaut.

Depuis sa retraite à Banon dans les Alpes de Haute-Provence, le Président Chabrolles observe la vie de ses contemporains de 2027 à 2046 : politique, éducation, économie, loisirs, violence, migrants …

Sous sa plume alerte, parfois cynique ou désabusée, le Président Chabrolles décrit les dérives d’un monde en quête d’équilibre.

Ses dernières paroles, en 2047, furent « Honte à ma génération ».

A travers l’autobiographie d’un ancien Président de la République écrite en 2046, cette fiction romancée nous donne une vision sans concession, parfois terrifiante, de nos trois prochaines décennies.

Non pas par sensationnalisme mais pour faire prendre conscience que, si rien ne bouge réellement, notre avenir pourrait être surprenant.

Et si le futur proche n’était pas un long fleuve tranquille ?

Et si les admirables initiatives de « Demain » n’étaient pas suffisantes ?

Chacun de nous peut agir aujourd’hui pour que cette histoire ne devienne pas la nôtre demain.

Le débat est lancé. Y participer s’apparente à un devoir civique.

L'auteur

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Créateur passionné, Denis Ralet baigne dans le monde de l’édition depuis de nombreuses années.

Il a notamment lancé les magazines « Media Marketing » et le « Moniteur de l’Environnement » devenu « Nature & Loisirs », le jeu de société « Dalton City » qui a obtenu le prix du meilleur jeu belge de l’année 1999, le guide de restaurants « Belga Planet » …

Diplômé de l’Ichec et homme de communication, Denis Ralet a dans ses cartons plusieurs projets d’édition. Avec « le Cauchemar du Président », il entame avec brio sa carrière d’auteur.

Source : Telarcom

Mon avis

Voici un récit original, très réaliste, à mi-chemin entre le roman et l'essai.  Au travers d'une fiction, l'auteur nous fait prendre conscience de ce que pourrait être demain si on ne change rien de nos habitudes aujourd'hui.

C'est Charles Chabrolles qui nous parle. Il nous conte sa vie.  Il est né en 1963, il fut président de la République en 2022.  Son récit se termine à la fin de sa vie en 2046.

Très tôt notre héros est préoccupé par de vraies valeurs comme celles de l'éducation, le respect de la nature, la solidarité et le partage.  Il est médecin de formation et s'engagera en politique.  Il créera une association en faveur des enfants.

En politique il souhaitera un vrai changement mais la réalité est complexe car nous sommes dans une société qui pour diminuer le chômage ne pense qu'à produire plus, à pousser à la surconsommation et cela c'est incompatible avec la protection de l'environnement.  Difficile de faire changer les choses même si la volonté est présente au départ!

En 2022, alors qu'il est Président, une catastrophe se produit; une bombe explosera en Antarctique activant la fonte des glaces et remettant en avant les enjeux économiques de cette région, ainsi que les implications générées dans la planète.

Les catastrophes naturelles deviennent légion, le sol s'enfonce, les eaux montent.  Les premiers migrants climatiques font leur apparition ainsi que le problème de leur intégration, les dérives sécuritaires, la montée de l'agressivité et de la violence.

Beaucoup de thèmes sont abordés comme l'effet du lobbying des industries pétrolières, les conséquences de l'abandon des énergies fossiles et la perte des pétro-dollars attenants, la pollution des mers, l'abus des pesticides, la rareté de la qualité de l'eau.....

Ce récit nous fait également prendre conscience du fait que chacun privilégie son confort, ne regarde que l'instant présent, pour soi et n'aime se projeter à long terme.  On ne se sent pas vraiment concerné, on  préfère la politique de l'autruche et pourtant c'est là la cause du problème..

Des initiatives citoyennes voient le jour : jardins collectifs ou urbains, on consomme local, en circuit court mais est-ce bien suffisant ?

Beaucoup de belles réflexions concernant notre avenir pas si lointain que celà.  C'est réaliste, visionnaire.  Une façon originale d'évoquer la question environnementale.  La plume est très agréable souvent cynique.  Denis Ralet nous fait prendre conscience qu'il est déjà tard mais que l'on peut encore changer des choses.

Je le remercie d'ailleurs de m'avoir proposé cette lecture.  Ne soyez pas effrayés par le sujet, cela en vaut vraiment la peine, en plus on apprend des tas de choses. Fiction ou pas, la frontière est mince, j'espère vous donner l'envie de le lire et de partager vos avis.

Ma note : 9/10

Les jolies phrases

Être président, c'est commander un grand paquebot.  il ne pilote pas seul et s'il change de cap, la manoeuvre est lente et risquée. Et quoi qu'il fasse, ou ne fasse pas, il sera critiqué par la moitié des français.

Il constate que les magazines people se vendent par millions et que ceux qui parlent de notre avenir, de celui de nos enfants, de la Terre sur laquelle nous vivons, ceux-là n'intéressent pas grand monde. Excepté ceux qui sont déjà convaincus de la nécessité de changement.

Si nous renonçons à l'achat de leur pétrole, nous devrons renoncer à la manne de leurs pétrodollars.

Au nom de l'éternel chantage à l'emploi, on accepte les compromissions les plus odieuses, destructions de la planète et carnages quotidiens.

L'homme oublie qu'il vit en vase clos. Comme le disait un professeur d'université à ses étudiants ; "Ce n'est pas la peine de jeter vos plastiques, assaisonnez-les et mangez-les directement."

Un paysage naturel, c'est magnifique et gratuit.  Un paysage peint par l'homme peut valoir des millions de dollars.  On protège cette copie artificielle avec des systèmes de sécurité ultra-perfectionnés mais on ne fait rien pour protéger l'original.



  


mardi 11 avril 2017

La mémoire de l'air - Caroline Lamarche

La mémoire de l'air

Caroline Lamarche


Gallimard - La Blanche
Parution : 30/01/2014
104 Pages
ISBN : 9782070142538
Prix : 11.50€

Présentation de l'éditeur


«Mes tympans se sont mis à siffler, mon cerveau à bouillir, je ne parvenais plus à penser qu’à une seule chose, qui ne me servait strictement à rien à cet instant. Je me suis souvenue de ce que m’avait dit le commissaire de police qui recueillait ma plainte. Il m'avait posé une question qui m’avait plongée dans la confusion la plus grande. J’avais répondu – on répond toujours à un commissaire – quelque chose que je dirai peut-être un jour. Il m’avait dit alors que je devais le taire, que cela resterait entre lui et moi, car si je le disais, cela me desservirait au tribunal.
Allais-je donc passer au tribunal?
Je ne comprenais pas.
Le criminel c’était l'autre, non?
Ou moi?»

D’un monologue guidé par l’étrange beauté d’un rêve, émerge le souvenir de faits qui eurent lieu sans autre témoin que l’air.
L’air conserve la mémoire de toutes les histoires que les humains se racontent depuis la nuit des temps.
Le viol est l’une des plus anciennes. Et des plus actuelles.


Mon avis

Un court mais dense roman.  Riche en émotions.  Un roman qui secoue.  Les mots sont rares mais tellement bien choisis.

L’écriture est directe, poétique.  L’économie de mots nous faire lire l’essentiel entre les lignes. 

Tout commence par un rêve.  Une morte.  Une morte qui ressemble à notre narratrice.  Elle a son âge mais l’aspect d’il y a vingt ans.

Notre héroïne n’a pas de nom.  Elle nous raconte sa vie, sept ans de sa vie commune, d’un amour borderline avec celui qu’elle nomme Davant. 
Il ne pensait qu’à écrire et faire l’amour…  Elle raconte dans le première partie cette histoire, la différence d'origine, lui d'un milieu ouvrier à la mine, elle, cultivée venant d'un milieu aisé.  Le poids de l'éducation, de la religion.

La seconde partie relate un viol, il y a vingt ans; un homme cagoulé brandissant un couteau et hurlant "Si tu cries, je te tue", hante encore sa mémoire.

Ce récit nous parle de la souffrance, de la culpabilité enfouie au fond d'elle, la (sur)vivante.
On y relate la violence conjugale, elle se ment et ne veut pas voir la réalité en face.

Il n'y a aucun pathos, tout se lit entre les lignes.  Quelle force dans ce récit.  Quel contraste aussi entre la beauté de l'écriture et la violence du récit.  Le texte est je le répète MAGNIFIQUE, poétique.  

Je l'ai lu en apnée. Que d'émotions.

Ma note : 9/10


Les jolies phrases


Et je lui décris la beauté de sombrer avec un homme, de voyager avec lui très loin, très profond, jusqu'à ce qu'on appelle la petite mort, qui m'a toujours semblé, à moi, très grande, bien plus grande que l'autre qui viendra un jour sournoisement et laissera mon corps rigide. Dans la petite mort je flotte comme dans une eau très pure, très légère, qui se trouverait à des milliers de mètres de la surface.

A ces mots je sens qu'il y a en moi une faille où le soleil ne pénètre jamais, un lieu glacé et froid dont j'ignore jusqu'au nom.

La mémoire de l'air conserve tous nos gestes et les mots auxquels nous finissons par renoncer.

On ne porte pas plainte contre l'homme qu'on aime. Et même si j'avais cessé de l'aimer, à supposer que cela fût possible, je ne l'aurais pas fait, on ne porte pas plainte contre un homme fragile, de tout temps les êtres exceptionnellement intelligents et sensibles ont été violents, c'est normal, le drame de l'enfant surdoué, un livre a sûrement été écrit là-dessus, l'enfant surdoué a trop de force pour ce monde étroit, sa force même le fait souffrir, cela arrive sans doute aux filles aussi, mais autrement, d'une manière qui n'a pas été vraiment étudiée.

Je ne sais pas pourquoi les urgences sont toujours au sous-sol, c'est un petit enfer peut-être.

Or les mots, ses mots, mes mots, ne suffissaient plus dans nos disputes.Les mots ne suffisent jamais, vient un moment où le corps prend pour ainsi dire naturellement le relais. Je me suis levée brusquement, mue comme par un ressort, j'ai marché tout droit vers lui qui me faisait la leçon, je suis venue contre lui, sans le toucher cependant.

Ce viol est le mien. Chaque viol comme chaque accouchement est unique et n'appartient qu'à celle qui l'a vécu.
Pendant la descente je fus le mouton qui soudain comprend que l'abattoir est au bout ; ses pattes se dérobent et il faut - quelle complication- le traîner.

On dit que le corps soumis à une très grande douleur produit sa propre morphine, l'esprit aussi je crois.

Qu'il m'ait frappée n'est rien. Mais qu'il m'ait rendue coupable de ce coup sur mon bras à cause de mon viol, tout cela s'annonce, il est temps, qu'il n'y aura plus à l'avenir de débat avec un aussi faux témoin.


lundi 10 avril 2017

Hong Kong Blues - Alain Berenboom

Hong Kong Blues

Alain Berenboom

Hong Kong Blues

Genèse Editions
Parution : 02/01/17
Nombre de pages : 320
ISBN : 9791094689028
Format ePub : 14,99 €
Format Papier : 23,50 €


Présentation de l'éditeur


Sa compagne l’a quitté. Son dernier roman a fait un flop. Sa petite fille, Gabrielle, lui manque cruellement. En désespoir de cause, Marcus Deschanel accepte d’écrire un Carnet de voyage sur Hong Kong. À peine arrivé dans l’ancienne colonie britannique, il se retrouve mêlé à l’assassinat d’une manucure dans une discothèque. Son passeport n’a-t-il pas été retrouvé dans le sac de la jeune femme à côté de son cadavre ?

Fauché, sans papier, Marcus est pris au piège. Telle la grenouille dans le pot de lait, réussira-t-il à sortir du chaudron moite et grouillant de Hong Kong ? Et auprès de qui trouver de l’aide : son avocat « Appelez-moi-Mike » ? Le commissaire Teng prêt à le jeter en prison ? Pedro, le plombier-bistrotier ? Ou l’énigmatique Patricia qui entraîne Marcus dans un étrange jeu de séduction ?

À travers ce roman caustique, surgit une ville-État qui a le blues. Ce paradis fiscal et financier, vitrine de la mondialisation, se lézarde sous les coups de boutoir de la Chine communiste et de la révolution des parapluies.

Mon avis


Marcus Dechanel est un journaliste du Nord de la France mais aussi un écrivain, auteur d'un premier livre à succès.

Plus rien ne va plus dans sa vie depuis quelques temps. La parution de "L'hirondelle ne fait pas le printemps" est un flop. Il peine à s'en détacher et à retrouver l'inspiration. Pour couronner le tout, sa femme l'a quitté. C'était difficile pour lui de devenir père et trouver ses marques avec sa fille Gabrielle.

Il a tout laissé tomber pour faire un livre reportage sur l'Asie, histoire de se remettre en selle et trouver de l'inspiration.

Rien ne va plus, voici qu'il est bloqué à Hong Kong suite au vol de ses papiers. Il est là, sans argent dans cette ville fascinante, et comble de tout, on vient de retrouver son passeport dans le sac d'une femme retrouvée assassinée dans une discothèque du quartier de Kow Loon.

Comble de tout cela, voilà qu'il est le suspect n° 1. Il appelle son éditeur pour lui demander une autre avance sur son carnet de voyage mais manque de chance, sa maison d'éditions change de mains et on lui demande d'écrire autre chose, pourquoi pas un polar ?

Celui-ci a une construction intéressante. Petit à petit on va comprendre les ambiguïtés de notre protagoniste, les tromperies, les duperies qui ressemblent tant à Marcus.

Hong Kong est un personnage à part entière du roman. Il est fascinant, ses tours de verre et d'acier concentrées les unes contre les autres. La modernité côtoyant les traditions anciennes, marché et petites échoppes au pied des tours immenses.

Cette île, ce tout petit bout de terre concédé à la Chine par les Britanniques, tellement en marge du reste du continent?  Un régime spécial qui ne durera pas, qui s'étiole faisant face au géant du communisme.  La révolution des parapluies menée par les étudiants en quête de démocratie.

C'est aussi la quête de l'écriture, de l'inspiration, de la création, la panne, les demandes des éditeurs...On y aborde aussi la duperie, le plagiat.

Alain Berenboom avec finesse nous mène en bateau.  La vérité n'est pas toujours là où l'on pense.

Les personnages sont ambigus comme la situation sur place.  Marcus serait-il victime d'un complot? Lui l'écrivain et le journaliste qui joue avec les mots et invente souvent ...

J'ai passé un excellent moment en découvrant les différentes facettes de la ville de Hong Kong, ses enjeux économiques et politiques, le choc des cultures.  Une chouette intrigue où les dialogues ont une place importante. Un suspense maîtrisé, l'auteur nous baladant d'une piste à l'autre montrant un Marcus prisonnier de cette île mais aussi prisonnier de son succès.

Je remercie particulièrement les éditions Genèse pour cet envoi.

Ma note : 9/10

Les jolies phrases

En Chine, personne ne regarde par-dessus son épaule.  Nous vivons dans le présent, car le passé n'est qu'un cortège de souffrances et de désastres et le futur terriblement incertain.

Bref, ce qui m'arrive, ne me demande pas de te l'expliquer.  Moi-même, je n'y comprends rien.  C'est du chinois, crois-moi !

Le plus menteur de tous, c'est moi.  Je ne m'en cache pas. J'en suis même fier.  Parce que je suis un écrivain.  Mentir, Mademoiselle, c'est le b.a.-ba de notre métier, la ficelle de notre gagne-pain.

C'est vrai, l'école dégoûte des bouquins.  Et en même temps, elle les fait aimer.

Le mensonge est le seul moyen que nous avons trouvé pour éviter que notre société ne s'effondre trop vite.

Que sait-on de ceux qui nous entourent ?  La personnalité des êtres humains est si complexe. Ils présentent souvent plusieurs visages et en dissimulent d'autres.






dimanche 9 avril 2017

Les chemins de Compostelle Tome 3 - Servais

Les chemins de Compostelle  

Tome 3 : Notre-Dame

Servais

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Dupuis
Parution 07/10/2016
ISBN/Code-barre: 9782800167145
Prix : 16.50€

Présentation de l'éditeur

Blanche, la "Petite Licorne" qui marche sur les pas de son père alchimiste, entre en Champagne et découvre les attraits de la région. Alexandre l'alpiniste et son groupe atteignent Paris et Notre-Dame. Céline, future religieuse partie du Mont-Saint-Michel, quitte la Bretagne et la mystérieuse forêt de Brocéliande en compagnie d'"Angelo", ténébreux marcheur en cavale soupçonné d'être le récent meurtrier d'une jeune fille.

Paul, de son vrai nom, est-il responsable de cet affreux crime, ou n'est-il qu'un petit bandit de grand chemin ? Céline en tombera-t-elle amoureuse, ou confirmera-t-elle sa décision d'entrer dans les ordres ? Alexandre grimpera-t-il tout en haut de la flèche de la cathédrale parisienne ? Autant d'interrogations que sème Jean-Claude Servais au gré des chemins de cette grande saga, qui continue à nous faire découvrir, d'un même mouvement, la beauté des régions de France.

Mon avis


On retrouve Céline, Dominique qui n'est autre qu'Angelo, Alexandre et Blanche sur les routes de Compostelle.

Blanche est à la recherche de l'alchimie sur les traces de son grand-père. Elle nous emmène en Champagne, à Reims, sa cathédrale, les vitraux de Chagall. On passe chez ses cousins qui nous apprendrons l'art du champagne pour arriver à Paris. Saint-Michel et ensuite Notre Dame où l'on retrouve notre alpiniste Alexandre. On en apprendra un peu plus sur l'alchimie à l'église St Etienne et sur Fulcanelli.

C'est ce qui est toujours agréable chez Servais, on apprend des choses, c'est bien documenté et au niveau graphique c'est juste magnifique.

Céline (qui avait quitté les soeurs et le Mont St Michel) a croisé le chemin d'Angelo (Dominique en réalité). Ils arrivent en Loire à Nantes. Les soeurs s'inquiètent car on a encore retrouvé une femme morte sur leur route...

Oh que j'ai hâte de poursuivre le voyage.

Ma note : 9/10










lundi 3 avril 2017

Bilan lecture de mars

Bilan lecture de mars

Beaucoup d'activités littéraires en ce mois de mars et par conséquent un peu moins de lectures.
Il y a eu la Foire du livre de Bruxelles dont je vous ai déjà parlé, l'occasion de faire plein de belles rencontres, mais aussi les activités organisées par le Festival "Nuits d'encre', un repas littéraire et une balade en bus pour ne citer que celles-là, mais aussi quelques soirées théâtrales.

8 lectures au total et quelques unes en préparation du mois belge chez Anne et Mina.

Comme toujours, le lien vers les chroniques viendra s'ajouter au fur et à mesure.


On commence par un coup de coeur :


Un docu reportage, très agréable à lire qui nous parle de nos prisons.  Un constat pas toujours au top.





Un court roman dense, une plume magnifique en préparation au mois belge d'avril.


Un voyage au Laos et à la découverte de son Histoire, de ses traditions.



Du belge encore, un chouette polar, direction Hong Kong



En partenariat  avec Rouergue Editions


Notre lecture commune avec Julie, gros coup de coeur




Je retrouve enfin Juan et ses pérégrinations, suite du voyage et fin avec le tome 3 qui clôturera cette saga.