mercredi 6 janvier 2021

Santana Inés Lamallem

Santana       Ines Lamallem



















Ker éditions
Prix Laure Nobels Brabant Wallon
Parution : 14 octobre 2020
Pages : 100
Isbn : 9782875862877
Prix : 12 €


Présentation de l'éditeur

Il avait de longs cheveux bruns. Il avait les yeux bleus. Des yeux qui perforent. Il était grand. Vraiment grand. Grand et fort. Il avait un tatouage. Un grand dragon jaune et rouge. Sur son torse. Son torse magnifique. Un vrai cliché. Mais il était la terreur incarnée.

Un jour, par mégarde, Emma le bouscule. Avec elle, il n’aura aucune pitié. Que cache sa violence ? Pourquoi Emma s’accroche-t-elle à lui ? Au point de bouleverser radicalement sa vie…

L’auteure nous livre un récit percutant et sans concession sur l’adolescence en perdition. Est-il possible d’en comprendre les raisons sans amour ? Mais à quels risques, et jusqu’où aller ? Une œuvre indispensable, dérangeante et subtile. Sur la violence. Sur l’audace inconsciente. Sur la beauté d’âme.

Mon avis 

Inés Lamallen a commencé ce récit à l'âge de 16 ans et l'a terminé un an plus tard.  Elle est récompensée par le prix Jeune Public du Brabant Wallon de la Fondation Laure Nobels qui finance la publication et la promotion d'oeuvres littéraires francophones de jeunes auteurs belges.  La particularité est que le jury est composé de jeunes de 14 à 18 ans.

Emma est sous le charme de Mickaël Santana, c'est le plus beau garçon de l'école, ses yeux bleus, ses longs cheveux... il est à tomber mais le problème est que c'est aussi la terreur de l'école, et ça , Emma s'en rendra compte très vite !

Un jour, distraite, elle le bouscule sans le faire exprès, sa réponse sera immédiate, plaquée au sol et il lui vole son gsm.  Emma veut à tout prix le récupérer mais cela engendrera beaucoup de violence à son égard.  Une violence physique qui n'empêche pas Emma d'être attiré par lui, elle l'aime, lui l'humilie, il la hait.

Cependant Emma ne peut s'empêcher de le côtoyer , elle veut comprendre ce que cache cette violence.

Un premier roman d'une force incroyable, qui nous parle de violence physique et psychologique, de la violence d'une femme vis-à-vis d'un jeune, de la domination et de choses bien plus graves.


Quelle maturité dans la construction de ce récit, quelle force d'écriture.  Inés Lamallem a une imagination féconde.  Un talent à suivre, j'en suis convaincue.

♥♥♥♥

Une jolie phrase


Chacun peut cacher une histoire qui le hante et le consume.  J'ai perdu une part d'innocence, mais en retour, j'ai découvert que parfois, il vaut mieux se défaire de ce qui nous fait mal plutôt que d'essayer de le réparer.



 

lundi 4 janvier 2021

Liv Maria - Julia Kerninon ♥♥♥♥♥

 Liv Maria - Julia Kerninon  ♥♥♥♥♥







L'iconoclaste
Parution : 20/08/2020
Pages : 320
Isbn : 9782378801540
Prix : 19 €


Présentation de l'éditeur 



Son nom est Liv Maria Christensen. Enfant solitaire née sur une île bretonne, entre une mère tenancière de café et un père marin norvégien. Envoyée subitement à Berlin à l’âge de 17 ans, elle tombe amoureuse de son professeur d’anglais. Le temps d’un été, elle apprend tout. Le plaisir des corps, l’intensité des échanges. Mais, à peine sortie de l’adolescence, elle a déjà perdu tous ses repères. Ses parents décèdent dans un accident, la voilà orpheline. Et le professeur d’été n’était peut-être qu’un mirage. Alors, Liv Maria s’invente pendant des années une existence libre en Amérique latine. Puis, par la grâce d’un nouvel amour, elle s’ancre dans une histoire de famille paisible, en Irlande. Deux fils viennent au monde. Mais Liv Maria reste une femme insaisissable, même pour ses proches. Comment se tenir là, dans cette vie, avec le souvenir de toutes celles d’avant ?

Julia Kerninon brosse le portrait éblouissant d’une femme marquée à vif par un secret inavouable. Et explore avec une grande justesse les détours de l’intime, les jeux de l’apparence et de la vérité.

L'auteure






Julia Kerninon est née en 1987 à Nantes, où elle vit. Elle est docteure en lettres, spécialiste de littérature américaine. Elle s’est fait remarquer dès son premier roman, Buvard (2014), qui a reçu notamment le prix Françoise-Sagan. Trois livres vont suivre aux Éditions du Rouergue, dans lesquels elle affirme son talent et déroule son principal thème de prédilection, la complexité du sentiment amoureux.

Source : L'iconoclaste





Mon avis

C'est un roman magnifique qui nous dresse le portrait d'une femme aux multiples facettes, Liv Maria Andersen ; mais qui est-elle vraiment ?

Son père Thure Christensen était un marin Norvégien. Il a accosté sur une petite île bretonne et y a rencontré Mado Tonnerre, une îlienne taiseuse, courageuse, travailleuse qui dès l'âge de 15 ans a repris le café, épicerie, armurerie familiale entourée de ses quatre frères.  Thure restera sur l'île et deviendra menuisier et amoureux des mots et des livres, c'est un lecteur qui fera de sa fille une lectrice.

Dès son plus jeune âge il lui racontait London, Beckett, Hardy et Faulkner.

Liv Maria grandira libre sur l'île baignée de l'amour de ses parents mais l'année de ses 17 ans, un incident surviendra et Mado jugera qu'elle doit quitter l'île, choix d'une mère pour la protéger, elle l'enverra à Berlin chez la soeur de Thure pour passer un été en prenant des cours d'anglais.

Berlin, Maria y rencontrera Fergus, son professeur d'anglais, un irlandais qui deviendra sa passion, son premier amour, celui qu'on n'oubliera jamais..  Elle, l'adolescente, amoureuse et orpheline à la fin de l'été.  Elle rentrera, reprendra le café Tonnerre comme sa mère l'avait fait avant elle, le transformera en chambre d'hôtes.  Elle est travailleuse, a le sens des affaires. 

Son oncle la poussera à partir pour vivre sa vie en lui disant que "Mais le contraire d'oublier c'est ne pas se souvenir, c'est apprendre"

Liv Maria partira au Chili, elle découvrira l'amour avec d'autres amants, le succès au travail, vivre pleinement sa vie, partir  fuir, vivre... jusqu'à la rencontre de l'amour, celui qui donne envie d'une famille.

On voyage avec Liv Maria aux différents âges de sa vie mais aussi dans l'espace, Bretagne, Berlin, Chili, Irlande.  C'est palpitant.

Liv Mari a 1000 vies, enfant heureuse, lectrice, amoureuse, amante, épouse, mère.  On voyage au coeur de ses sentiments, voyage intérieur, sa force de vie, sa liberté, ne pas pouvoir se détacher du passé, un secret devenu inavouable.

J'ai pris énormément de plaisir à suivre le destin animé de Liv Maria, elle se cherche, se construit sur base d'un idéal, d'un rêve, d'une chimère, d'un secret qui devient trop lourd à porter.

J'ai aimé comme à chaque fois la plume de Julia Kerninon, concise, fine, douce, sensible, émouvante.  J'ai aimé l'amour des mots, le poids des livres et la boucle qui se ferme sur cette phrase de Faulkner :

"Ce qu'il y a de fascinant avec Faulkner, c'est la façon dont il nous donne tous les outils pour comprendre son roman, sans qu'on y comprenne rien au départ.  C'est comme une carte topographique du territoire dans lequel on va se déplacer".

Un très beau roman.

Un ♥♥♥♥♥


Les jolies phrases

Mais ce n'était pas une affaire qui s'était réglée entre hommes, précisément - c'était une histoire qui, à tort ou à raison, s'était réglée sans eux, dans la grande tradition matriarcale du monde qui fait du viol une affaire de femmes.

Que saisissons-nous des gens, la première fois que nous posons les yeux sur eux ?  Leur vérité, ou plutôt leur couverture? Leur vernis, ou leur écorce?  Avons-nous à ce moment là une chance unique de les percer à jour, ou est-ce que cet espoir est absolument vain, parce que le premier regard passe toujours à côté de ce qui est important ?

Ce que j'aimais, avait repris Liv Maria, c'était cette idée d'un monde incompréhensible dont on recevrait dès les premiers pas le code, mais qu'on ne serait capable de déchiffrer qu'un peu plus tard.

Après, il l'avait guidée adroitement à travers les rues jusqu'à une petite pension et où elle avait découvert ce dont elle n'avait jamais eu la moindre idée ni la moindre intuition.  Ce qu'on pouvait faire avec un corps - avec deux corps.  Les frottant l'un contre l'autre comme des silex, longtemps, patiemment, jusqu'à faire jaillir des étincelles, puis le feu, le feu ravageant tout. 

Mais le contraire d'oublier, Liv Maria, ce n'est pas se souvenir - c'est apprendre.

Mais je crois qu'il ne faut jamais rester trop longtemps loin de cet endroit où l'on est né.

Tu es parmi nous depuis neuf ans, moi, je travaille avec toi depuis tout ce temps, je couche avec toi, et je ne comprends toujours pas vraiment d'où tu viens.  Quelque chose qu'on protège à ce point, on ne peut pas l'abandonner. 

Un arbre déraciné était un motif de chagrin, mais, correctement débité, stocké et traité, son bois pouvait devenir autre chose, poursuivre sa vie sous une autre forme. 

Parce que les gens murmurent - les gens se trahissent, ils commettent des erreurs, ils croient dire ce qu'ils disent et taire ce qu'ils taisent, mais bien sûr ils font l'inverse, à leur insu.  Les gens murmurent, ils parlent avec leurs cils qui battent, avec leurs oreilles qui rougissent, avec leurs fautes de frappe, et nous les lisons à livre ouvert, à notre insu.  Les gens murmurent, et nous les entendons, mais le message est parfois si clair que nous cherchons les complications.  Pourtant, dans ce que nous taisons en croyant le dire, ce que nous disons en croyant le taire, nous sommes dans notre vérité d'un coup.

Ce qu'il y a de fascinant avec Faulkner, c'est la façon dont il nous donne tous les outils pour comprendre son roman, sans qu'on y comprenne rien au départ.  C'est comme une carte topographique du territoire dans lequel on va se déplacer.


Du même auteur j'ai lu

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dimanche 3 janvier 2021

Okuribi Renvoyer les morts - Hiroki Takahashi

 Okuribi   -  Renvoyer les morts          Hiroki Takahashi
















Belfond
Traduction : Miyako SLOCOMBE
Parution : 01/10/2020
Pages : 128
Isbn : 9782714486455
Prix : 20 €


Présentation de l'éditeur



Par le lauréat du prestigieux prix Akutagawa, un roman impressionnant dans la lignée de Battle Royale. Entre lyrisme et violence, une œuvre glaçante et hypnotique sur la psyché adolescente, dans un Japon inattendu, loin des clichés.

Au début, Ayumu a cru à des jeux innocents. Des moqueries, des mises au défi, des vols de babioles dans les magasins. D’autant que, pour lui, l’étranger venu de la grande ville, c’était un bon moyen de s’intégrer parmi ses nouveaux camarades dans ce petit lycée de province.

Et puis Ayumu a commencé à remarquer. Les humiliations, les punitions, les coups, tous dirigés vers le doux Minoru.

Alors Ayumu s’est interrogé : que faire ? Intervenir ? Fermer les yeux ? Risquer de se mettre les autres à dos ? Ne rien faire ?

Et l’Okuribi est arrivé, la fête des Morts. Et tout a basculé…

Mon avis

Okuribi est le premier roman de Hiroki Takahashi à être publié en français.  Il a été traduit par Miyako Slocombe.  Ce court roman a obtenu le prix le plus prestigieux au Japon, le prix Akutagawa.

Ayumu est adolescent en troisième année au collège.  Venant de Tokyo, il est habitué aux changements, sa famille suivant les mutations professionnelles de son père.  Ils arrivent dans le Nord, dans le petit village rural de Hirakama comprenant une station service et un bain public.  Le changement est énorme pour Ayumu.  Ils sont dans une région agricole entourée de rizières, de la rivière et des montagnes. 

Au lycée, ils sont au nombre de douze en troisième, six filles et six garçons. De ce fait Ayumu ne peut ignorer ses camarades de classe dont Akira, le meneur de la bande qui n'a pas bonne réputation depuis l'incident de l'an dernier.

Ayumu vient d'être élu délégué de classe, il va s'intégrer dans le groupe mais un malaise s'installe par rapport à Akira, celui-ci ira croissant lorsqu'il se rendra compte que Minoru est souvent victime de leurs jeux.  Hasard, coïncidences ou jeux pipés ?

En effet la question se pose car pour toutes leurs activités, ce sont les cartes et le jeu de Hanafuda qui déterminent qui subira l'épreuve.  Les jeux sont de plus en plus cruels passant du vol d'un couteau à l'étalage, à des expériences de plus en plus violentes.

Face à cette violence on retrouve beaucoup de poésie dans la description de la nature et des traditions ancestrales.  L'action se passe en partie pendant les "Matsuris" de l'Obon, la fête des morts qui préconise le retour sur les terres ancestrales, c'est la période du 15 août où l'on suspend et allume des lanternes vers les sanctuaires pour permettre aux esprits de retrouver leurs proches.

Ce récit à la plume épurée, sobre, au ton sec mais également poétique nous montre à merveille la dichotomie du japonais entre traditions et introspection.  Ayumu voit la violence déployée par Akira contre Minoru mais ne parvient pas à réagir, il reste en retrait comme l'enseigne sa culture.

L'écriture est douce même lorsqu'elle évoque la violence et l'on sent la tension monter de chapitre en chapitre et l'atmosphère pesante qui s'installe.

Un roman qui nous parle du harcèlement scolaire, de la violence mais aussi de la culture et de la beauté du Japon.

Ma note : 9.5/10

Les jolies phrases

Il leva les yeux : la neige venait des montagnes au nord-ouest, au-delà de la rivière, et semblait descendre en s'écoulant sur le hameau.  Des enfants de l'école primaire levaient les yeux au ciel epuis le bord de la route et s'écriaient, excités : Le vent a fleuri ! Le vent a fleuri !Tout en les regardant du coin de l'oeil, Ayumu fut touché par la pauvreté de leur vocabulaire.  Mais alors qu'il s'apprêtait à monter la côte qui menait à sa maison, les flocons de neige blancs dans le ciel bleu devinrent aussi gros que des pétales.  Ce n'était pas forcément une erreur que de dire "Le vent a fleuri".

Il se remémora les mots "jeunes pousses pleines de rêves" qu'il avait entendus lors de la cérémonie de fin de trimestre. Les jeunes pousses pleines de rêves avaient grandi et, à présent bien touffues, elles portaient les fruits trop mûrs de leur violence.

Y a des mots qui errent près de temps en temps par ici, alors fais gaffe.  Comme Ayumu restait muet, il ajouta :
- Les mots qui errent près des monticules, des carrefours et des ponts, faut pas y tendre l'oreille.  Parce que les mots, ils influencent les hommes.
 

samedi 2 janvier 2021

Bilan de lecture 2020

 

Bilan de lecture 2020






Voici venu le temps des bilans, on essaiera d'oublier au plus vite cette satanée année 2020.  Un début d'année bien rempli jusqu'à la Foire du Livre de Bruxelles et puis plus rien au niveau des rencontres, quoi que j'ai eu la chance d'en animer une entre deux confinements.

C'était une rencontre de deux auteurs - Jean Jaumiaux et Michel Torrekens - qui dans la collection "Belgiques" chez Ker éditions nous parlaient de notre plat pays ,  un chouette moment en collaboration avec la bibliothèque de Rhode St Genèse.

Vous êtes de plus en plus nombreux à me suivre et je vous en remercie, 1424 abonnés sur la page Facebook de Le coin lecture de Nath et presque 1300 via mon compte instagram 


En 2020 j'ai publié 163 articles sur le blog, j'avoue que le temps entre la lecture et l'article est parfois un peu long, je vais essayer d'être plus régulière, plus rapide pour le suivi du blog mais je vous avoue qu'en semaine après une journée de travail, j'ai plus envie de m'évader avec les héros de papier que de ressortir mon pc et rédiger sur le blog.  D'un autre côté je sacrifie souvent un jour du week-end pour le blog, il faut que je sois plus systématique et trouve un plus grand équilibre, c'est une de mes résolutions.


J'ai lu toutes lectures confondues 120 livres en tenant compte des manuscrits.


Je remercie mes nombreux partenaires, attachés de presse, maisons d'éditons et auteurs , je fais de mon mieux pour vous parler de tout ce que je reçois, maintenant travaillant à temps plein, je ne sais malheuresement pas lire tout dans des délais raisonnables.  Je suis désolée également de devoir refuser les propositions de lectures nombreuses arrivant dans ma boîte de façon presque quotidienne.


Vous savez aussi que j'aime varier les plaisirs et lire différentes choses mais il y a une constante dans mes lectures, c'est de faire place belle à la littérature de mon pays.  Cette année fut particulièrement faste avec des actions comme #deslivresbelgesdansvotrevalises #lisez-vous le belge et des challenges autour de la littérature de mon pays, en avril le traditionnel #moisbelge organisé par Anne et cette année ma participation au #belgestagram et #belgiqueterrelittéraire .  Je ne peux que vous inviter à découvrir les auteurs de mon pays, ils sont nombreux et vraiment excellents, j'ai d'ailleurs décidé de présenter mes coups de coeurs 2020 en deux volets.


C'est difficile de limiter les coups de coeur mais voici ceux que je garde en mémoire pour 2020


Top 6 Belgique

Ils sont dans l'ordre de mes lectures , de vrais coup de coeur.  Accès à l'article en cliquant sur la couverture.  Il y en a 6 car je n'ai pas pu les départager.









Top 5 internationaux

En dehors de la littérature belge, voici les cinq autres livres que je garde en mémoire comme de petits bijoux littéraires







Que 2021 soit riche en découvertes, lectures et partages littéraires.


Belle année à vous.



Meilleurs voeux et bilan de décembre

Meilleurs voeux pour 2021 et bilan de décembre



Meilleurs voeux à tous pour cette année nouvelle, bien contente de quitter 2020 comme tout le monde je pense. Que cette année vous apporte le meilleur, de belles lectures et découvertes.


Avant de faire le bilan de l'année écoulée, voici mon bilan lecture de décembre.

Un joli mois cela faisait longtemps, douze lectures.  Le voici en image, comme toujours en cliquant sur la photo vous avez accès à l'article s'il est en ligne.


Olivier Norek nous propose un thriller engagé, il parle d'écologie 



Lauréate du Prix Laure Nobels, une jeune plume dans un roman qui nous parle de harcèlement, une belle découverte qui s'adresse aux ados.



Alain Cadéo et son frère ont rencontré pendant quelques années des patients et personnel soignant en soins palliatifs, de très beaux témoignages.



Sapiens est un best seller que l'on ne présente plus, son adaptation en bd est intelligente, amusante, intéressante, un livre pour toute la famille.


Un magnifique livre, des photos superbes sur les chemins du sacré.





Une bd belge à découvrir.




Magnifique plume que celle de Julia Kerninon, Liv Maria, une femme libre ?





Une plume que j'aime beaucoup, on la retrouve en janvier , un grand voyage.





Iconopop vous connaissez ?  Je vous avais déjà parlé du très beau "Brûler, brûler, brûler' de Lisette Lombé,  j'ai lu les autres titres, de petites merveilles.




Onlit mini a publié trois nouveaux titres en novembre , j'ai beaucoup aimé la plume de ma compatriote Véronique Janzyk.





Poésie toujours,  une collection que je vous recommande vivement. 





Je termine l'année avec ce court récit poétique.